Cliquer sur la mappe monde pour voir nos escales et notre parcours
Quelques détails
Nous avons commencé notre voyage le 30 septembre 2020, malgré le COVID 19. Pour l’instant, nous parcourons l’Europe de l’Ouest ainsi que le Maroc. C’est avec Caroline, notre camping-car Adria Coral Plus 670 DL que nous voyageons.
Afin de nous suivre, venez nous voir souvent. Dessous la carte, vous trouverez nos publications de voyage. Si vous désirez laisser un commentaire, cliquez sur le titre de l’article concerné et allez tout en bas de celui-ci.
Vous pouvez voir quelques vidéos sur notre chaîne youtube, cliquer ici
Après ravitaillement en miel dans une coopérative que nous connaissons à Taliouine, nous avons poursuivi notre route jusqu’à Takate. Parti avec le soleil, arrivé avec de la brume en bord de mer !
Ravitaillement en miel dans la coopérative que vous reconnaîtrez sans doute Florence et Alain ! Et kes Bubuls, le miel de thym est toujours à 300 dirhams, même ici.
Et on repart !
Et toujours la neige sur le Haut Atlas.
C’est nettement moins désertique maintenant car nous sommes redescendu dans la plaine.
Au moins, il y a le panneau ‘Attention piétons’ !
On se croirait presque en Suisse !
Transport de fourrage sur une charrette et devant, on vous l’assure, il y a le moteur, un âne, et le conducteur !
Entraînement de foot sous le brouillard
Après quelques heures de route, Mini Caroline est contente de se dégourdir les jambes !
La route pour Tata étant coupée suite aux grosses pluies, nous devons changer d’itinéraire et prendre une autre route. Nous empruntons la route qui mène à Taliouine, Taroudant et au final pour arriver à Takate, lieu que nous connaissons bien. Nous traversons de hauts plateaux. Après le désert, retour de la verdure. Nous nous arrêtons à Taliouine, lieu emblématique pour le safran marocain. Le temps est revenu nettement plus clément.
L’oued de Foum Zguid est en eau. Le propriétaire du camping nous a dit qu’il était impossible de le traverser jusqu’à 4h ce matin. Il le sait car il s’est fait piégé hier soir au village de Foum Zguid.
Ici, on ne dirait pas qu’il a plu.
Ici, oui !
Comme nous sommes à une altitude moyenne de 1800 mètres, nous revoyons la neige qui est à côté de Ouarzazate.
Nous voici à Tazenakht, ville référence pour le tapis berbère. Cela se voit ! A droite direction Ouarzazate et à gauche direction Agadir, route que nous prenons.
Les transports locaux
Le repas de midi, un pasticcio de dinde. C’est un mélange de fromage, dinde, pâte et… frites, le tout gratiné au four. Pas mauvais et ne coûte que 3 euros l’assiette !
Nous revoyons de grands troupeaux de chèvres et moutons.
Un champ cultivé au milieu de nulle part mais impossible de dire de quoi.
Nous sommes toujours aux alentours de 1800 mètres d’altitude.
On pourrait croire voir un troupeau de bisons !
On commence de redescendre et la verdure réapparait.
Toujours la neige au loin.
C’est peut-être un champs de crocus car nous ne sommes pas très loin de Taliouine. Si c’est le cas, plus qu’à prendre le safran !
Notre bivouac juste avant la ville de Taliouine. On en profite pour faire une toilette à Caroline car elle était plein de boue !
Nous avons quitté Ouarzazate et sommes allés à Zagora ainsi qu’à Tamegroute. Le temps en journée était bon mais par contre la nuit, nous avons eu droit à de grosses pluies. C’est à Tamegroute, après différentes visites et un bon couscous que nous avons quitté Florence et Alain. Ils remontent en direction de Tanger Med et quant à nous, nous retournons quelques jours sur la côte autour d’Agadir. Nous faisons étape à Foum Zguid, sous la pluie. Pour la route, le temps était bon mais beaucoup d’oued ont débordé sur la route car il y a de la pluie sur les montagnes.
Nous sortons de la province de Ouarzazate.
Le temps est gris mais sans pluie.
Dans le sud, proche du Sahara, on croise encore des transports typiques.
Au Maroc, les écoles sont toujours très décorées.
Arrivée à Zagora
Le grand boulevard de Zagora
Mosquée dans le style berbère
Ici, ce n’est pas une école qui est avec une couleur flamboyante !
A l’époque du dromadaire, il fallait bien 52 jours pour se rendre à Tombouctou.
Décoration sur les murs en pisés du camping où nous étions.
Thé à la menthe de bienvenue servi par Mohammed
Le matin on s’est réveillé avec un lac !
Après la peinture, voici les arbres en fleurs du camping.
Les rues de Zagora sont bien embourbées après les pluies.
Nous partons en direction de Tamegroute.
Pas prêt de jouer au foot !
Entrée de la bibliothèque coranique de Tamegroute. De très anciens livres y sont conservés. Malheureusement, photos interdites.
Néanmoins, voici une explication.
Attenant à la bibliotèque, le mausolée d’un chef local.
La porte en cèdre du mausolée est très décorée.
Notre dernier repas en commun au Maroc.
Le fusil typique de la culture marocaine.
Miam, miam !
Après la bibliothèque coranique, place aux poteries typiques de Tamegroute.
Plein de belles choses mais pas de place dans Caroline !
Bye bye les amis !
A première vue, la route est belle.
Le grand oued de Zagora est en eau bien boueuse.
Après Zagora, on voit que le désert peine à absorber l’eau des pluies.
On pourra passé malgré l’eau.
Il y a du courant mais on passera, heureusement, sinon c’était retour à Zagora.
Les petites bornes signalent le bord de la route. Tant mieux !
De la boue !
Le ciel est chargé en direction de notre bivouac.
C’est bien crotté que nous sommes arrivés à notre bivouac à Foum Zguid.
Quelques vues prises entre nuages et pluie à Ouarzazate allant de la ville moderne aux vieux quartiers en passant par le souk municipal.
Une belle enseigne. Dans les lettres, Ouarzazate est écrit en berbère.
Une très vieille bâtisse, et qui se dégrade chaque jour.
Place de la kasbah
Les cigognes sont toujours présentes et non pas peur de la téléphonie !
Le paparazzi Alain a sévit !
Vue sur le souk municipal
Petit tour au souk. La fin du ramadan est proche et les étalages de biscuits pour la fête sont bien garnis.
Il n’y a pas qu’à manger.
Ah les épices !
Place aux vieux quartiers
Lors du dernier jour du ramadan, le Aïd el-Fitr, tous les marocains sortent fêter et mettent leur beaux habits. Ces filles rencontrées en chemin, étaient très curieuses et sympathiques.
Miss cigogne nous observe !
A votre santé !
Dans l’autre sens, il y a les palmiers ! C’est mieux, non ?
Nous poursuivons notre chemin sur une route inédite pour Ouarzazate mais avec un temps maussade et où il pleut un peu d’eau et un peu d’amende ! Nous voyons assez souvent de petites oasis.
Ruine d’un ancien village
Nous ne croiserons pas grand monde sur cette route provinciale.
Un bel hôtel dans l’architecture berbère mais perdu au milieu de nulle part.
Place aux chèvres !
Quelques fois, la route passe au bord d’un oued. On a de la peine à imaginer qu’il peut y avoir de l’eau.
Autre village typique de la région
Il y a encore des habitants !
L’oued a un filet d’eau.
Cela se couvre sérieusement.
Envie d’un tapis berbère ?
Et une amende de plus ! On a vu la photo, donc impossible de contester !
Un fameux camion de paille
Arrivée à Ouarzazate, ville de cinéma. Pour rappel, de nombreux films ont été tournés ici.
C’est avec un beau ciel bleu que nous quittons Tafraoute. Nous traversons les hauts plateaux en prenant une petite route qui nous fait traverser de jolis paysages variés mais au combien venteux. Au final, nous croiserons que deux véhicules sur cette route ! Arrivé en bas, c’est le vent de sable qui nous accompagne jusqu’à Foum Zguid, lieu où nous passerons la nuit.
A chaque fois, on se demande pourquoi il y a un village perdu au milieu de nulle part.
Pour l’instant la route est belle.
Maintenant, c’est la petite route de campagne.
Nous monterons jusqu’à 1800 mètres. Beaucoup de vent froid.
La route a souffert.
Mais qui a plié la montagne ?
Le passage de l’oued est en réfection.
Malgré tout, on peut trouver une oasis.
Bon Pierre, nous revoilà sur la Nationale 7 !!
Et une mosquée violette !
Point d’eau dans l’oued
Les dromadaires se font rares et ceux-ci n’aiment visiblement pas le vent de sable.
Pas grand chose à voir avec ce vent.
Nous voici à Tata.
Malgré le ramadan, les boutiques sont ouvertes !
Pause thé à la menthe. Les verres que tu achetés, Guillaume, sont parfaits !
Est-ce que la charrette a également fait le plein ??
Dernier kilomètre avant d’arriver à Foum Zguid et toujours avec le vent de sable.
Voici les dernières photos prises à Tafraoute et aux alentours de ce village. En effet, nous allons bougé en direction de Ouarzazate où semble-t-il le temps sera plus clément.
Mini Caroline a eu droit à son jardin privé.
Même à Tafraoute, il y a encore des berbères qui dorment sous tente.
Les moutons passent..
Une statue de l’Ile de Pâques ?
Le cochon regarde les palmiers.
Un tronc de palmier transformé en jardinière.
Une partie de la palmeraie est interdite au camping-car. Malheureusement, il y a toujours des plus intelligents que d’autres ! Et après on s’étonne qu’il y ait de plus en plus d’interdiction !
Nous sommes dessous la flèche verte.
Et cette fois si des fleurs violettes !
En vélo en direction du chapeau de Napoléon.
Une belle demeure inachevée.
Juste à côté, une maison avec une jolie porte.
Le fameux chapeau de Napoléon de Tafraoute
Pile poil au milieu, on aperçoit le lion de l’Atlas.
On le voit mieux ici !
Lourd ou léger le caillou ?
Lucarne sur la lointaine montagne
Retour en ville. On refait les stocks !
Ne pas déranger !
Ici pas de cabine de peinture. On fait cela dans la rue !
Dormir hors camping à Tafraoute, c’est à dire dans la palmeraie, n’est pas un problème. Y dormir coûte 1,5 euros car il y a des gardiens qui veillent toute la nuit. Mais le mieux, est que nous pouvons avoir presque tous les services sur place car les habitants se sont organisés. On y voit passer 2 fois par jour le boulanger à vélo pour le pain frais, le garage Vrai Momo (car il y en a deux à Tafraoute de Momo), les oeufs frais, les crèpes faitent maison, la livraison d’eau potable, la livraison d’excellente tajine, la lessive , le remplissage des bouteilles de gaz propane et j’en oublie sans doute. Mis à part le coiffeur, nous avons utilisé tous ces services avec grand plaisir et satisfaction. Et bien entendu, il y a les épiceries diverses et les boucheries au village, de même qu’une aire de service pour les toilettes et les eaux grises du camping-car.
En janvier, cet amandier était bien fleuri.
Maintenant, il a plein d’amandes.
Deux femmes berbères viennent voir ces drôles d’habitations.
Le garage Vrai Momo, nous fait la vidange avec changement de filtre à huile. Le coût ? Seulement 150 euros !
Prêt pour mettre la nouvelle huile !
Si vous regardez bien le cycliste, vous verrez entre ses bras notre bouteille de gaz qui part au remplissage.
Vendredi, c’est couscous ! Cette fois si, cela sera Chez Nadia, un bon couscous royal.
Le mercredi, c’est le jour du grand souk à Tafraoute. Après le départ de nos amis français, nous sommes allés au marché et ensuite manger dans un petit restaurant que l’on nous avait recommandé.
On avait besoin d’eau potable. A Tafraoute, ce n’est pas un problème !
Le pick-up est équipé du nécessaire !
Et pendant ce temps, Mini Caroline se régale des boutons de fleurs jaunes.
Les moutons n’hésitent pas à venir en ville faire les poubelles !
Dernier repas helvético-franco-québecois
Guillaume a fait marché le commerce local de tapis. En cadeau, il reçoit un coussin marocain.
Le copilote d’Alain sera québecois.
Bye bye les amis, bonne route !
Mais où vont donc ces femmes berbères ?
Au souk !
Et comme dans tous les souks, on y trouve tout !
Embouteillage pour rentrer dans la partie fruits et légumes !
Bien chargé !
On peut même acheter des antiquités.
Tous les moyens sont bons pour se protéger du soleil.
On peut également y acheter moutons ou chèvres.
Ces chèvres ne sont pas mortes. Les pattes sont attachées afin qu’elles ne s’enfuient pas.
Découverte d’un nouveau restaurant pour nous. Il nous a été recommandé par Ibrahim, le patron du garage Vrai Momo.
Cela sera une tajine poulet légumes. Verdict : très bon !
Retour à notre bivouac. Ici, un grand arganier.
Première fois que nous voyons une fleur rouge par ici.
Ce n’est plus le lion de l’Atlas mais l’éléphant de Tafraoute.
Mais à qui cette main fait-elle un doigt d’honneur ?? Sans doute à ceux qui ne respectent pas les lieux !!
Les chèvres peuvent venir, le plateau repas est prêt !
Commentaires récents