Aujourd’hui encore, jusqu’à la pause de midi, la route côtière était fortement dégradée. Juste avant la pause, ma première amende en cinq ans, pour un excès de vitesse de 12 km/h. Le prix a payer : 150 dirhams, soit 15 euros. Ensuite, nous avons pris l’autoroute, bien plus confortable. Surprise, sur chaque pont avant Casablanca, nous voyons des gendarmes et des militaires et les camions étaient tous arrêtés à un péage pou fluidifier le traffic. Après renseignements pris, il s’est avéré que le roi nous suivait au loin pour aller à Casablanca.
La lagune de Oualidia
De plus près
Et on est reparti sur la route bosselée ! Sur le tas de fourrage, il y a une personne !
Beaucoup de fleurs jaunes et derrière des tas de souffre ?
Chopé à 72 km/h au lieu de 60 ! Verdict : 15 euros d’amende et cela a pris 20 bonne minutes pour remplir le pv !
Un pv au format A4.
C’est devenu très vert et très fleuri, toujours plein de fleurs jaunes.
Transport de vaches
de chevaux
Nous sommes dans la grande banlieue de Casablanca et les immeubles sont assez délabrés.
Gendarmes et militaires sur tous les ponts en vue du passage du roi.
Point de bétail mais des oignons !
Cela va devenir rare, terrain de foot en terre et on est encore dans la banlieue Casablanca !
Nous poursuivons notre remontée en allant à Oualidia par la route côtière. Au début et à la fin, la route était en bon état, mais au milieu, on a été pas mal secoué par la route en mauvais état. Néanmoins, la vue était jolie et le soleil était avec nous. Par contre, les températures sont en baisse, aux alentours de 20 degrés.
On reste bien au bord du chemin, merci !
Depuis Essaouira, la verdure est bien présente et les cultures diverses aussi. On verra également des vaches.
Beaucoup de charrettes sont présentes le long de la côte.
Nous passons à côté de lagunes assez souvent.
Nous ferons la pause de midi ici.
A Souiria Kdima. Sur les panneaux, nous ne voyons plus d’inscription en berbère.
Les derniers forts vents ont amené la plage sur la route !
Et on repart sur une route très bosselée mais avec une jolie vue.
Nous avions fait étape à Essaouira avec Violet et David lors de notre premier voyage au Maroc il y a trois ans. Maintenant, force est de constaté que cette ville est encore plus touristique et le typique a tendance à disparaître. Néanmoins, l’ambiance est sympa.
Essaouira au loin
Juste à côté, il y a des dunes et une immense plage. Avec le fort vent, celui-ci pousse le sable en ville !
Oui, il y a du vent mais bien moins que hier.
Une des entrée de la médina
Grand vent, alors tous les pêcheurs sont rentrés au port.
La pêche de cette nuit
Essaouira ou Mogador par le passé, se cache derrière une muraille espagnole.
Certaines ruelles sont très étroites.
Drôle de boutique !
Sympathique enseigne
Vendredi, c’est couscous ! Et celui-ci est à la viande de dromadaire. C’était très bon.
Petite épicerie typique. On en profite pour acheter des cacahuètes salées et des amandes salées.
Un vendeur de pain ambulant
Envie de biscuits ?
Le devant de la médina est très fleuri.
Juste à côté d’Essaouira, à Diabat, se trouve le café où fin des années 60, Jimmy Hendrix venait. Petite pensée pour Violet et David avec lesquels nous n’avions pas pu y venir.
Serait-ce un dromadaire fossilisé ?
On sent que l’on remonte en direction de l’Europe, Mini Caroline veut s’enterrer !
Nous sommes partis de Takate. Après une nuit au camping Atlantica de Tamraght (où nous avons passé deux bon mois), nous avons continué notre route en direction d’Essaouira. Le but était d’aller dans un village côtier proche de cette ville. Le temps en a décidé autrement car le vent était très fort avec des rafales à plus de 80 km/h. Du coup, on s’est arrêté dans les terres à 20 minutes d’Essaouira et le vent est devenu un peu moins fort.
Arrivée à Tamraght sous un ciel gris.
Le camping Atlantica
Surprise, après de forte pluie en mars, des trous se sont formés et provisoirement bouchés à la marocaine 🙂
Jour de grande marée, il n’y a plus de plage.
Bye bye Tamraght, à dans quelques mois, Inch Allah !
Les vagues sont là mais le vent est encore acceptable.
On passe devant le village coloré que nous avions visité il y a quelques semaines de cela.
Bon et bien nous voici derrière un convoi de 15 camping-car italien qui font un tour organisé au Maroc.
Les pêcheurs se sont construits des abris de toile, sans doute suite à la destruction de leurs cahutes illégales.
Nous traversons une région qui cultive les arganiers (dont les fruits pressés donnent l’huile d’argan). Les chèvres en sont très friandes au point de grimper sur les arbres.
Oui oui, il y a bien des chèvres, noires, sur l’arbre.
Par ici, on voit encore beaucoup de personnes se déplacer à dos de mules.
Notre bivouac, nommé Camping Le Calme.
Joli patio
Une belle piscine mais pleine de saleté à cause du vent. Donc, pas de piscine pour nous.
Petit enclos pour la miss qui est quand même assez perturbée par le vent.
Journée spéciale car c’était notre première journée très chaude (37 degrés) cette année, du coup, Mini Caroline était gaga et c’était l’anniversaire à Zaza.
Le plat principal à l’extérieur malgré le chaud, aile de raie au beurre.
Le dessert au frais, un tiramisu. Bon anniversaire !
Au camping de Takate, il y a quelques tortues marocaines. Celle-ci a 10 ans.
Les tortues du camping raffolent des fleurs d’hibiscus mais pas Mini Caroline.
Du coup on essaie un rapprochement mais elles se sont ignorées !
Nous quittons le beau panorama de la palmeraie de Tafraout pour descendre sur la côte atlantique à Takate. Nous y resterons quelques jours car la fin du ramadan est pour dimanche et lundi et mardi seront sans doute feriés et à éviter pour rouler. Les températures ont grimpé en flèche, 34 degrés aujourd’hui à Takate !
Le plateau repas de hier a déjà attiré un chien !
Heureusement les chèvres n’ont pas tardé !
Dernière vue de la palmeraie
Des maisons au milieu de nulle part mais avec de la verdure.
On dirait que quelqu’un à peint en vert le sol mais c’est bien de l’herbe.
Ici l’oued est sec.
Certain n’hésite pas à marcher longtemps pour se rendre à la mosquée, surtout que c’est le dernier vendredi du ramadan.
Au loin, la plaine de Tiznit. Le ciel est très brumeux, sans doute un vent de sable.
Cet oued a encore de l’eau.
Nous voici dans la plaine. Autre décor et pas de ciel bleu aujourd’hui mais de la chaleur par contre.
Nous voici arrivé au camping de Takate que nous connaissons bien.
Il n’y a presque plus personnes par ici.
Pas le temps de mettre le maillot, il fallait se rafraîchir !
Dernier jour à Tafraout pour nous. Alain et Florence sont partis ce jour car dans une semaine ils ont le ferry à prendre. Ci-dessous, vous allez voir des formations rocheuses qui font penser à beaucoup de choses.
Bye bye les amis et à bientôt !
Du calme, il y en aura pour tous le monde !
Corvée de toilette. Heureusement, il y a une place pour au village.
Et où se trouve Mini Caroline ?
Le plateau repas des chèvres et des moutons est prêt !
A chacun son imagination pour y voir l’éléphant et son dompteur.
Trop facile et il est toujours là !
Un chien nous observe.
Nous sommes sur un plateau rocheux mais malgré cela, des fleurs y poussent.
Aujourd’hui, après les chèvres, c’est expédition babouche !
Ne vous inquiétez pas, il y en aura pour tous le monde. Alain n’aime pas les chèvres ?
Cette année, il y a du monde !
Quelques vues de Tafraout
Le panneau indique quoi ?
Le lion veille toujours.
Nous n’irons pas là, mais chez un marchand que l’on connait.
Bon, lesquels ?
Menu du jour : Soupe Harira, Le Kahlia (émincé de boeuf, petits pois, carotte, oignon, poivron, tomate, oeuf). Comme toujours, ce plat est excellent. Pour le dessert, salade d’orange au miel et cannelle.
Sans doute de nouveaux marchands ambulants de babouches !
Ici, il y a tous les services possibles à domicile ! Même l’eau potable.
Dernière ligne droite pour aller à Tafraout. Enfin, ligne droite c’est une façon de parler ! En effet, notre route sur les hauts plateaux marocain entre 1500 et 1900 mètres d’altitude, nous a fait faire beaucoup de virages. Une partie de ces routes provinciales a beaucoup souffert des fortes pluies, nous obligeant à rouler très lentement sur certains tronçons. La chose positive est que les amandiers sont en fleurs.
A Taliouine, un petit arrêt avant la route pour acheter du safran, du miel et de l’amlou.
L’oued a encore de l’eau.
Amandier en fleur
Un rucher
Plus de route car emportée par les pluies de septembre et octobre.
C’est le problème des routes qui suivent les oueds. En cas de grosses chutes d’eau…
Et de temps en temps, des villages perdus dans la montagne.
Une culture de cactus. Ils en font de l’huile.
On ne risque pas l’excès de vitesse !
Alain et Florence
L’oued est sec mais les arbres ont en bien profité.
Nous arrivons et le lion de l’Atlas veille toujours sur Tafraout.
A peine arrivé que Ahmed, le livreur de pain et pâtisserie nous fait la surprise ! Nous n’avons pas pu résister.
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