Cela fait déjà 5 ans que nous roulons avec Caroline. Lors d’une discussion entre possesseurs de camping-car, il s’est avéré qu’il était temps de faire changer la courroie de distribution, la pompe à eau, les courroies du climatiseur et de l’alternateur. Agadir étant bien équipée en garages et sur recommandation d’européen ayant déjà fait cela ici, nous avons fait faire cela ici au Maroc. Et tout cette grosse mécanique pour seulement 350 euros ou francs suisse !
Le jour avant la mécanique, nous avons fêté l’anniversaire de notre ami David, avec tous ses amis anglais.
Place à Agadir. Dans cette ville, on y trouve toutes les grandes enseignes avec des garages à l’européenne mais il y a également le quartier des petits garages, où nous sommes allés !
Ici ce sont les carrossiers et les peintres.
On y répare tant les véhicules que les motocyclettes.
Et oui, dans les petits garages, on travaille sur les trottoirs ou dans la rue. Et point d’élévateur, juste un cric et une cale pour Caroline.
Et si l’ouvrier n’est pas assez grand, une roue comme escabeau suffit. Et ne vous y tromper pas. Ce garage travaille très proprement. Pas une tâche de fluide sur le sol. Le travail a été fait sur un jour complet, de 10 heures du matin à 18h30 le soir. Cela a pris plus de temps car il n’avait pas pris le bon modèle de courroie pour la climatisation. L’obtention de la facture a également pris beaucoup de temps car le bureau n’était pas au garage ! On vous rassure, on est rentré sans problème au camping après 30 minutes de route.
Le lendemain, retour à Agadir avec nos amis Alain et Florence pour une virée au souk et au bord de mer. Ici une des portes du souk.
Petite assiette de brochettes pour le midi. 8 euros l’assiette !
Pour terminer, une vue de l’ancienne kasbah d’Agadir.
Nos amis français Florence et Alain, qui nous avaient offert Mini Caroline, sont arrivés au camping. Grand a été notre plaisir de les retrouver. Ils étaient très content de voir que Mini Caroline était en pleine forme.
Nous fêtons ces retrouvailles autour d’une excellente tajine de lotte. Bienvenu au Maroc les amis.
Yoga matinal et au soleil pour Mini Caroline
On comprend pourquoi elle tient la forme et qu’elle grossit !
Vue sur le rocher du diable et au loin on peut apercevoir Tagazout.
Regardez bien l’immatriculation, j’ai hésité à la garder…
Une vue sur Aourir depuis Tamraght
Nous avons enfin trouvé une biscuiterie artisanale à Aourir, le village à côté d’où nous sommes.
Avec Alain et Florence, nous ne pouvions résister devant ces biscuits.
Tout d’abord, nous vous souhaitons à tous une très bonne année ! Cela fait quelques temps que nous n’avons pas écrit car nous sommes restés tranquilles à Tamraght étant donné que nous attendons toujours nos prolongations de visas.
Les marocains avaient décorés certains restaurants ou café pour Noël.
La réception du camping y a passé également.
Belle couleur lors du couché de soleil
Complétement différentes après le coucher
Nos amis anglais nous ont invité pour le traditionnel repas anglais du 25 décembre.
Dinde et légumes divers mais comme en Angleterre. Et on vous épargne les quatre desserts !
Agréable surprise après Noël, nos amis anglais Violet et David ont finalement pu venir au Maroc. Ils n’avaient averti personne ces cachotiers !
Au village, certains endroits n’ont pas l’eau courante. Celle-ci est livrée grâce à un vieux camion des années soixante. Remarquez sur la gauche le lavabo et le réservoir d’eau pour se laver les mains !
Nous avons trouvé un raccourci pour aller au marché par un escalier artisanal mais efficace !
Vue sur le camping à droite du bloc blanc (un hôtel) depuis le haut du village.
Mais que peut bien faire ce marocain ?
Et bien il faisait sa pause déjeuner en admirant la vue !
Passage devant le consulat suisse de Tamraght. Etonnant car Agadir, très grande ville n’est qu’à 40 minutes de voitures.
Vous pouvez perfectionner votre arabe ou votre berbère.
Un berbère aligne ses bijoux pour ce jour de marché.
Et pendant ce temps, Mini Caroline prend le soleil !
Petite sortie au grand souk d’Agadir qui est très joli à voir et y faire des achats. Pour y aller, nous avons pris un taxi collectif qui nous a coûté CHF 6.50 pour 30 minutes de taxi et au retour nous avons pris un bus qui nous a coûté CHF 1.10 !
Une des portes d’entrée vu depuis l’intérieur du souk. Celui-ci a été très bien rénové.
Peu de monde était présent vers 10h00 le matin. Evidemment, on y trouve de tout comme dans tout les souks. Textiles, produits de beauté, nourritures, ustensiles ménagers, meubles, etc.
Il est même possible d’acheter des Mini Caroline marocaines !
Envie d’un morceau de viande ?
Tous moyen de transport est utile au souk pour livrer !
Pause casse-croûte ?
Les vendeurs préparent leurs repas directement au stand.
Bien sûr, il y des touristes mais également beaucoup de locaux.
Pendant ce temps là, au camping, on coupe les arbres ! Et oui, il y a bien une camionnette là-dessous !
Le dimanche étant un peu plus calme aux alentours, nous sommes allés à la ville qui est proche de notre village, Aourir. Nous avons évidemment évités la grande route mais cela secouait !
Certains jours, à Tamraght, il y a énormément de surfeurs venus d’Europe.
Il y a plus fou que nous ! Cette dame à 6 marcassins chez elle !
Un thé à la menthe ?
Ou une petite dorade de 500 grammes ?
Un vendeur d’avocats à Aourir
Quelques peintures murales vues à Aourir
Omelettes au menu du jour, 6 francs ou 6 euros le repas !
Etant bien installé, nous sommes allés en vélo à Taghazout. Pas de changement au village. Par contre, la rénovation des ruelles est terminée. Nous remarquons qu’il y a énormément de monde pour faire du surf. Voici quelques photos et un petit film.
Coucher de soleil à Tamraght
Depuis Tamraght on aperçoit Taghazout
On s’approche !
C’est l’heure du casse-croûte pour le chameau !
La baie entre Tamraght et Taghazout
Et ce n’est qu’un aperçu…
Un concurrent de la chaîne Pizza Hut
Le lion de l’Atlas n’est pas loin !
C’est l’heure de la prière, la superette est fermée !
Les ruelles sont rénovées mais certains escaliers ‘bricolés’ demeurent.
Envie de fruits frais ?
Le peintre a été malin ! Un mélange de faux avec le vrai. Le tronc peint fait croire à un arbre.
Pour le retour, on a du emprunter une piste pour rejoindre la route principale.
Retour au Maroc pour l’hiver 2024-2025 en espérant que le climat sera bien meilleur qu’en Europe. Voici un résumé de notre route pour rejoindre le camping de Tamrhakht, pas loin d’Agadir, lieu ou nous resterons un ou deux mois certainement. Nous avons fait le trajet avec une étape dans le nord à Assilah et la deuxième à Marrakech. Parcours assez rapide car nous avons appris qu’il y avait déjà beaucoup de monde au camping…
Nous embarquons, direction le port de Tanger Med au Maroc.
Une heure et demi plus tard, on débarque.
Le contrôle douanier a été un peu long mais sans problème et on avait bien caché Mini Caroline 🙂
Le transport de marchandise est toujours aussi impressionnant !
et les gens n’hésitent pas à traverser l’autoroute malgré la circulation !
Les déchets sont toujours un problème au Maroc, pas de changement.
Dans le nord du Maroc, plus vert, il y a également des serres, notamment pour les bananes.
On voit qu’il a récemment plu car les oueds ont de l’eau.
Le pont autoroutier de Rabat en vrai…
et en impression sur les nouveaux billets de deux cents dirhams (environ 20 francs suisse ou 20 euros).
A partir d’Assilah, le paysage commence de changer, de devenir plus sec.
On s’approche de Marrakech.
Nous quittons Marrakech mais qui passe en premier ?
La banlieue de Marrakech au loin.
Tous les moyens de transport sont bons pour les déchets.
Au Maroc, on peut faire la pause café en bord de route.
Beaucoup de cultures sont fait main.
On quitte les hauts plateaux entourant Marrakech.
On arrive dans la plaine d’Agadir.
Étonnement, le parc automobile d’Agadir est encore archaïque comparé aux autres grandes villes.
Lorsqu’une roue est crevée, on la change directement sur la route !
Après 850 kilomètres de route, nous arrivons en vue de Tamrhakht.
Comme c’est un grand week-end au Maroc, fête nationale le lundi, il y a beaucoup de monde.
Après un bon moment, nous avons enfin trouvé un emplacement libre et pas trop mal.
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