Après une traversée très tranquille de la Manche, nous voilà arrivé en Angleterre. On pensait être un des premiers véhicules à sortir du ferry, mais c’était sans compter avec notre batterie moteur qui nous lâche juste au moment de sortir ! Heureusement, un sympathique chauffeur roumain nous a aidé à redémarrer. Notre première tâche en Angleterre sera donc de changer notre batterie. Ah, et le temps est très anglais mais pas froid et mini Caroline est passé incognito la douane.
Il y a du monde à la douane !
Notre tour arrive !
Bien en première position pour le ferry.
On sera au deuxième étage. Jusque là, aucun problème de batterie.
La grande classe ce ferry de chez Irish Ferries !
Et il n’était pas petit !
On espère laisser le mauvais temps en France !
En deuxième position pour sortir…
La côte anglaise
Douvre et ses falaises de calcaire
Dépannage roumain sous le crachin anglais. Heureusement qu’il était là car le personnel du ferry n’avait rien pour aider au démarrage. De notre côté, nous avions les câbles pour ponter les batteries.
Voici quelques photos de notre journée à Namur. On voulait surtout voir une certaine oeuvre d’art…
Voici quelques bâtiments emblématiques de Namur. Ici la cathédrale Saint-Aubin.
Joli mais ce n’est pas celle-ci d’oeuvre d’art que l’on cherche.
Peinture murale d’un artiste québecois car Namur est jumelée avec la ville de Québec.
Mes petits gris vous intéressent ? (Ce n’est toujours pas l’oeuvre d’art que l’on cherche).
Le beffroi de Namur
L’antique bâtiment de la bourse
La citadelle de Namur
Nous prenons de la hauteur pour aller à la citadelle.
On s’y rend grâce à une télécabine.
Le fleuve la Meuse serpente dans Namur.
Un des accès à l’imposante citadelle.
Le vieux Namur vu d’en haut.
Trouvé, enfin !
gili gili !
C’est une imposante tortue d’eau.
L’explication de cette belle oeuvre. L’artiste l’est beaucoup moins !
Jolie petite maison ou balcon ? sur la Meuse.
On voit qu’il a passablement plu car le niveau de la Meuse est haut.
Belle fresque murale représentant Namur.
Et il y a vraiment les péniches qui naviguent !
Notre bivouac du jour à Enghien, dans un ancien couvent transformé en centre culturel et qui peut accueillir deux camping-car. On a été chanceux d’avoir une place.
En Belgique, c’est un incontournable, il faut manger des frites une fois ! Alors, on s’est arrêté dans une friterie pour le midi. Verdict, c’est vrai que les frites belges sont les meilleures ! Même mini Caroline y a goûté.
Yes, une friterie, bon pour le parc…
Heureusement, jour de pluie donc personne sur la terrasse !
Des frites, des frites !
Frites avec fricadelle.
Oui, elle en a croqué un morceau, mais ensuite la salade était meilleure.
Enfin des nouvelles ! Il faut dire que nous n’avons pas fait de visite et le temps n’était pas au top non plus. Après avoir traversé la France et un bout du Luxembourg, nous sommes arrivés dans les Ardennes à Herbeumont en Belgique. Nous allons en direction de… l’Angleterre mais on attend que le beau revienne et que les vents sur la Manche soient cléments.
Une grosse écluse sur le Rhin. La péniche va-t-elle s’arrêter ?
Heureusement, oui. Remarquez qu’il n’y pas 20 cm de chaque côté. Il faut vraiment bien viser !
A chaque fois que c’est possible, on sort mini Caroline. Pour l’instant, elle supporte le voyage, parfois elle est très secouée alors elle reprend des forces avec des fleurs de pissenlits.
Un ancien viaduc de chemin de fer à Herbeumont. 9 millions de briques rouges pour le construire. (c)dbeventfly
Nous avons fait escale chez nos amis Florence et Alain qui réside à Aniane. Grâce à eux, nous avons été voir un haut lieu du département de l’Hérault, le petit village médieval de Saint-Guilhem-le-Désert.
Chanceux, nous avons pu nous installer dans leur terrain.
Nos amis et leurs petits enfants
Les gorges de l’Hérault
Le pont du Diable, très connu dans la région
Le village de Saint-Guilhem-le-Désert
Le platane de la place du village est millénaire.
Les touristes
L’abbaye est également très connue.
Surprise, nous avons trouvé dans leur jardin, une mini Caroliine. Elle a 3 ans et ils ne l’avaient jamais vu. Les leurs, 9 adultes, hibernaient encore. Du coup, ils nous l’ont offert et nous allons repartir avec elle.
Sur recommandation de Pierre, notre G.O. français, nous sommes allés voir le village perché de Castelnou. C’est un tout petit village médieval qui vaut le détour. Malheureusement, nous sommes encore en hors saison donc pas grand chose n’était ouvert. Comme il était impossible d’y dormir nous avons quitté les Pyrénées pour aller sur le massif des Corbières dans un petit village perdu de Villesèque-des-Corbières pour notre bivouac.
Le village de Castelnou et son château
Nous entrons bien dans un village fortifié.
Vue sur les Corbières
L’église de Castelnou
Le fronton de la porte de l’église. On pourrait presque croire que c’est du liège. Mais non, c’est bien de la pierre.
La porte de l’église. Porte en bois avec des appliques en fer forgé. Il semblerait que cela soit rare.
Le château, qui était fermé.
Pour aller à notre bivouac, le GPS nous a joué un tour. La route départementale était juste assez large pour nous ! Heureusement, il n’y avait pas de trafic car on l’a suivi pendant deux heures.
Nous voici de retour en France. Après quelques jours à Rivesaltes, nous avons été voir le mini Bryce Canyon (pour ceux qui ne connaissent pas, le grand est dans l’Utah au Etats-Unis) du côté des Pyrénées à l’Ille-sur-Têt. L’endroit s’appelle les Orgues de L’Ille-sur-Têt. Pour nous les suisses, on dira que cela ressemble aux pyramides d’Euseigne.
Le chemin d’accès est parsemé d’œuvres d’art.
Pas de doute, nous sommes bien en France !
La maquette du mini Bryce Canyon
Cela ressemble également à la Cappadoce en Turquie qui est un site comparable mais plus grand.
Zaza devant un orgue
Le Canigou, encore légèrement enneigé, n’est pas loin.
L’arbuste de gauche est bien enraciné et ne se laissera pas faire.
Sur recommandation de notre GO espagnol, Claire, nous sommes aller à Pùbol, petit village catalan et qui a eu comme habitant pendant quelques années le célèbre Salvadore Dali. Nous avons donc visité le Castell Gala Dali de Pùbol. Gala était l’épouse et la muse de Dali.
Quelques vues de ce tout petit village catalan.
On arrive au château de Dali.
Le musée Gala Dali
Toute la déco est l’oeuvre du Maître et de sa Muse.
Oui, c’était sa télévision et un de ses téléphones. Très vintage maintenant !
Le trône de Gala. Il y a également beaucoup de peinture en trompe l’oeil.
Le plafond a été peint par Dali.
La salle de bain. La baignoire est cachée dans l’alcôve à droite.
Les robes de Gala et provenant de grands noms de la mode.
Le dernier atelier de peinture du maître.
Une de ses voitures, une Cadillac.
Sa terrasse avec une jolie vue sur la campagne.
Dans le jardin, on peut voir quelques œuvres d’art de Dali.
Parqué à Barcelone avec un camping-car est mission impossible. Heureusement, nous avons trouvé un parc à camping-car pas loin de Barcelone qui facilement atteignable en train. De ce fait, nous avons pu aller voir les stands de l’America’s Cup, notamment la base Alinghi qui sont pour rappel, deux fois vainqueurs, en 2003 et 2007. On croise les doigts pour cette nouvelle édition. Barcelone ne nous étant pas inconnue, nous ne visiterons pas autre chose. Le musée sur l’America’s Cup était intéressant. Malheureusement aucun bateau n’était dehors. Lorsque nous attendions notre taxi pour rentrer, nous avons parlé par hasard avec un des designers du team Britannia et celui-ci nous a informé que le team Alinghi avait quelques jours de congé et que par contre eux allait sortir demain. Dommage, manqué de voir cela d’un jour.
Un joli bâtiment vu à Tarragone
La place de l’Espagne à Barcelone
La base du Team New Zealand, détenteur actuel de la coupe
Commentaires récents