Ce dernier jour à Peniscola, après un repas chez Claire, notre amie, nous sommes allés voir les oliviers millénaires de Vinaròs au Santuari de la Mare de Déu de la Misericordia. Un bel endroit pour y faire un BBQ au milieu des oliviers ! Sans doute la prochaine fois !
Le sanctuaire, qui est maintenant un restaurant.
L’église est toujours d’actualité car c’est ici que la procession du Saint de Vinaròs se termine.
Vue sur Vinaros
Le premier olivier
Le deuxième
Le dernier
Les mesures de cet olivier
On termine ce week-end avec Claire avec une excellente glace ! Merci à notre guide locale !
Nous nous sommes arrêter à Peniscola et avons retrouvé notre amie exilée suisse Claire, qui est juste à côté, à Vinaros. Après une excellente paella, nous sommes allés voir l’ermitage de Sant Mateu.
C’est à Alcossebre que nous nous sommes rendus pour le dîner.
Malgré le vent, il y a quelques amateurs sur la plage.
La traditionnelle photo sur le banc violet !
Miam miam
Non, ce n’est pas une tomate, mais un dessert trompe l’oeil. Très bon !
L’ermitage de Santa Mateu
Le village de Sant Mateu. Oui le temps est très gris mais pas de pluie !
La région était très templière. On voit souvent des ruines de châteaux dans la région.
Petite escale de trois jours à Jàvea, ville en bord de mer pas loin d’Alicante et que nous connaissons bien car nous y avons passé notre premier hiver (en 2020). Dès lors, très peu de photos. La ville est bien plus animée qu’à l’époque, les restrictions Covid n’étant plus d’actualité et les arbres Jacaranda sont en fleurs et c’est vraiment très beau.
Le Jacaranda
La dernière fois que nous avions vu ce bâtiment, il était en rénovation. Le résultat est réussi.
Après avoir changé la batterie de la cellule, nous en profitons pour aller à Lorca dans un bon garage Fiat. Après 36’000 km, Caroline avait besoin d’une vidange et nous en avons profité pour faire contrôler les freins. Verdict : Freins ok car les plaquettes ne sont usées qu’à la moitié ! Ce petit service ne nous aura coûté que 226 euros, pas cher comparé à la Suisse, voir même à la France. Le prochain contrôle aura lieu à 48’000 km, pour un grand service.
Service impeccable et sans rendez-vous ! Auto-Lorca à Lorca au cas ou !
Ensuite, direction Aguilas pour la nuit.
Après le service, Caroline a besoin de se désaltérer !
On ne vous oublie pas ! Il n’y a pas eu de nouveaux articles depuis notre retour en Espagne car nous n’avons rien visiter. Nous avons désespérément attendu un colis à Estepona en Andalousie qui n’est jamais venu. Du coup, nous sommes allés en Murcie à Isla Plana. Ce petit village, nous le connaissons bien et nous sommes retourner dans le camping équipé de deux superbes piscines…chauffées. Nous en avons profité pour recommander du matériel pour Caroline ainsi qu’une nouvelle batterie car la marocaine n’était qu’un dépannage. Maintenant, nous sommes équipés d’une batterie de nouvelle génération, au lithium. Nous avons également été en vélo à La Azohia sous un drôle de temps.
Notre emplacement vue mer
Virée en vélo au village à côté de Isla Plana, La Azohia. Pas froid, mais le temps est gris et il y a du brouillard sur Puerto Mazaron tout au fond.
Un bateau de pêche est de retour, allons voir ce qu’il y a !
Bien chargé, on y trouve de la dorade, du loup de mer et..
Un thon et des espadons
De retour au camping, la batterie étant arrivée, les travaux électriques peuvent commencer.
L’avantage du lithium, batterie plus petite et moitié moins lourde à puissance équivalente.
Lundi, nous avons visité Tétouan et sa médina blanche qui est à l’Unesco. Cela sera notre dernière étape marocaine car mardi nous avons pris le ferry pour retourner en Espagne. Ce fût une fois encore un beau séjour au Maroc, pays au combien intéressant et sympathique. Il y aura sans doute un peu moins de photos ces prochains jours, car il faut bien s’occuper de nous et de Caroline.
Nous quittons Chefchaouen sous un ciel bien gris.
Vieille photo de Tétouan
Une des entrée de la médina blanche
Ici aussi, on trouve encore une tannerie qui est très vieille et sans doute la dernière de Tétouan.
C’est toutefois moins important qu’à Fès.
Ici c’est moins touristique, on est vraiment dans la vie locale.
L’entrée du palais royal et sa grande place.
Derrière les immeubles se cache la médina.
Le souk des bijoutiers
Les vitrines sont clinquantes !
Une des nombreuses fontaines publiques où s’approvisionnent les locaux.
Est-ce que l’intérieur est aussi beau que la porte, mystère !
Un des nombreux petit marché
Une autre fontaine publique
La médina est entourée d’un rempart qui protéger celle-ci par le passé.
Nous profitions de visiter une école d’artisanat.
L’atelier des sculpteurs sur bois
Ici, le travail du fer et du cuivre
Cette pièce réunie tout ce qui peut être fait dans cette école.
Le très beau plafond de cette pièce
Les reporters !
Une des plages de Tétouan.
Mardi matin, nous avons quitté Tétouan pour aller à Tanger Med prendre le ferry. Ici la côte est très prisée des marocains et luxueuse. Au fond, il y a Ceuta, une enclave espagnole au Maroc.
Admiré la route, ici on suit le relief ! Point de tunnel ou de ligne droite !
Vue sur l’Espagne tout au fond.
Le port de Tanger Med
On embarque avec une bonne heure et demi de retard sous un beau soleil et une mer d’huile.
Ceuta vu depuis le ferry
Le ferry est plein à ras bord de véhicules, plus de place
Gibraltar
Et nous voici arrivé en Espagne. La traversée, entre l’embarquement et le débarquement aura duré 3h45 !
En 2016, lors d’un voyage en Inde, nous avions pu voir Jodhpur, ville connue pour être bleue. Et bien point n’est nécessaire d’aller si loin. En effet, Chefchaouen, petite ville du nord du Maroc, est également appeler la ville bleue et à juste titre. Par le passé, cette ville était surtout connue pour le kif, c’est à dire le canabis. Depuis, les autorités ont pris les choses en main. Lors de notre déambulation, nous avons quand même un marocain qui nous en a proposé.
Chefchaouen vue depuis le camping.
Oui, la ville est bien bleue !
Peu de touristes, mais plus on s’approchait de midi, plus il y en avait.
Vue sur certains toits, l’envers du décor.
Petite porte !
Cette bourgade a de nombreuses échoppes pour touristes.
Cette porte est bien gardée !
Un très vieil olivier
Fontaine publique
Une des places principales de Chefchaouen
Parfois les ruelles peuvent être très étroites.
Une autre jolie place, méconnue des touristes.
L’arbre a l’air de bien se porter.
Cour centrale du restaurant. Nous mangerons tout en haut sur la terrasse.
La vue depuis cette terrasse.
Le petit bâtiment au centre est également une fontaine publique.
Dernière vue sur la fontaine.
Remarquez les coucous que cet horloger marocain vend !
Volubilis, ville romaine en ruine, étant sur notre route, nous profitons de la visiter. Ce patrimoine est à l’Unesco et date d’environ 200 ans après J.-C. La dernière fois que nous avions pu voir de magnifiques ruines romaine, c’était il y a quelques années en Jordanie. c’était donc l’occasion de s’y arrêter. Par contre, le réseau routier mériterait d’être refait. Contrairement à la partie désertique du Maroc, les nationales sont ici en bien mauvais état. Vous avez un petit aperçu dans une video après les photos.
Vue sur une plaine européenne ?
Volubilis au milieu de la verdure.
La force de Volubilis : ses mosaïques romaines
Il y a également beaucoup de verdure dans les ruines.
La rue principale de la ville. A l’époque, il y avait des maisons de chaque côté.
Un dauphin
On a l’impression que ces mosaïques faisaient office de tapis.
Bassin d’eau
Une des portes principales
La basilique
Reconstitution d’un moulin à huile
Un routier marocain amateur de la série télé La Casa de Papel !
Cette région est très fleurie, on avait perdu l’habitude de voir cela.
Après le moyen atlas, le haut atlas, nous approchons du Rif, la montagne longeant la méditerranée.
Les producteurs d’oranges vendent le long de la route.
Le pont est aussi vétuste que la route. Celle-ci est constamment affaissée sur les côtés et sur des kilomètres.
Il y a quelques semaines, il a fortement plu et les rivières sont bien présentes.
Un petit air de Roussillon
Notre bivouac, autour d’une piscine !
La piscine reste éclairée la nuit.
La video est bien stabilisée par l’iphone, mais malgré tout on peut voir l’état de la route.
Après Fès, nous avions l’intention de voir Meknes. La visite fut très courte car la ville ancienne est pleine de travaux de rénovation, routes, places, murailles et croyez-nous, nous n’avons jamais vu autant de murailles dans une ville. Voici donc un tout petit aperçu en photo.
Un des points d’accès du vieux Meknes.
Oui, on passera !
Ici, c’est plus large !
La porte du Mausolée du Sultan Moulay Ismail, seigneur de la région au 15 siècle. Et bien, pas de visite car c’est encore un jour férié. Dommage.
Derrière cette porte, sans doute un magnifique riad. Pour la petite histoire, un riad est un bâtiment avec au centre une cour à ciel ouvert avec un jardin ou une fontaine. Si la cour est couverte d’un toit, il n’y aura pas de jardin et cela sera une dar.
Une ruelle entre deux murailles
Ancienne fontaine publique
Un aperçu des travaux gigantesques qui sont en cours à Meknes.
Calèche pour touristes
La région est très verte. On se croirait en Europe, voir en Suisse !
Notre bivouac dans un camping perdu en pleine nature.
Nous avons exploré la médina de Fès un jour après la fin du ramadan. L’avantage ? Peu de monde dans les petites ruelles car il y a 4 jours décrétés feriés par le roi. Par contre, beaucoup d’échoppes étaient de ce fait, fermées. C’était néanmoins sympathique à voir.
Oui on est bien à Fès, entouré d’eucalyptus !
La porte bleue, l’entrée principale de la médina de Fès.
L’autre face est verte.
Encore peu de touristes car nous sommes le matin.
Une très vieille horloge à eau (clepsydre) datant du 14ème siècle, enfin, ce qu’il en reste.
Et comme elle devrait être.
Nous entrons dans une très vieille école coranique.
Quasi tout est sculpté, tant le bois que les pierres.
Oui, il est écrit quelque chose…
Retour dans les ruelles
On trouve encore des cireurs de chaussures ici.
Les locaux taillent une bavette !
Encore une belle porte
Nous avons eu droit à la visite d’une boutique de tapis. Tous très beau, mais impossible à mettre dans Caroline !
Vue sur les toits de la médina depuis une terrasse de restaurant.
Le vieux Fès est un peu dans une cuvette.
Nous voici dans le quartier des tanneurs de cuir et qui date de l’époque médiévale. Les bassins blancs sont ceux où les poils sont enlevés des peaux et les autres bassins, pour la couleur.
Tout se fait à la main.
Certaines tanneries sont très petites.
Le chat ne s’est pas fait teindre !
Passage obligé dans la boutique. Toutefois, les vendeurs ne sont pas collants.
Nous sortons gentillement de la plus grande médina du Maroc, sans s’être perdu. Il faut dire que c’est un énorme labyrinthe mais les locaux vous aident volontiers pour vous indiquer le chemin à prendre.
L’ancien égoût de la médina, qui était en fait une rivière. Elle a été réhabilitée.
Une petite video sur les tanneurs de cuire au travail.
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