Nous quittons notre bivouac aux gorges du Ziz pour aller à Azrou. Nous laissons derrière nous la partie désertique du Maroc, traversons le Haut Atlas à 2’100 mètres d’altitude et retrouvons un paysage très vert, des arbres. On pourrait presque se croire en Europe. Le chaud nous a également quitté ainsi que le soleil.
Petite marche dans la gorge du Ziz. L’hôtel-camping a une vaste plantation d’oliviers, de figuiers, d’abricotiers, de grenades et quelques pêchers. Ici un palmier perdu dans les oliviers.
Les figues ne sont pas encore mûres.
Les abricotiers sont chargés !
mais encore bon à manger
On voit également des fleurs très surprenantes.
Un pêcher en fleurs
La rivière est asséchée.
Il y a toutefois encore des gouilles d’eau.
Les chèvres en profitent pour boire.
La piscine de l’hôtel
Photo de l’endroit qui date de 5 ans (c)Enriques
Toujours datant de 5 ans. L’oued avait plus d’eau. (c)Enriques
Hauteur du tunnel, 3.5 mètres. Nous faisons 2.90, donc cela devrait passé !
C’est tout bon !
Nous commençons de voir des arbres…
et des forêts.
Et de nouveau un plateau désertique.
Midelt est connu pour ces plantations de pommes.
On grimpe, on grimpe. Ici, en hiver, les routes sont quelques fois fermées par ces barrières si il y a trop de neige.
Nous sommes sur un plateau à 2’000 mètres d’altitude.
Qui est très vert.
Les suisses reconnaîtront certainement cela. Ces sont des pare-neige. Ici c’est en briques. En Suisse, ce sont souvent des palissades en bois.
Nous avons même droit aux coquelicots et au temps gris !
Nous sommes bien au Maroc ! C’est l’entrée de notre camping !
En quittant la ville de Tinghir, nous allons voir les gorges du Toudgha. Très touristique, mais cela valait le coup d’oeil. Ensuite, nous avons repris la route pour Errachidia. Vous le verrez sur les photos, pas de ciel bleu aujourd’hui car c’était très brumeux, poussiéreux.
Les montagnes de Chine 🙂
La sortie des gorges
D’où on vient.
Ce gîte était le premier. Il date de 1968. L’eau surgit juste dessous.
Les locaux en profitent pour vendre les souvenirs aux touristes.
On ressort des gorges.
Un bis a été construit pour irriguer dans la vallée.
Cette fois, on est dehors. En face, la pleine désertique et le beau ciel gris.
La ville de Tinghir
L’arbre en fleur au milieu est un pêchiez.
Retour dans la pleine désertique. Malgré cela, des moutons sont présents.
et des chameaux
Quelques fois, on voit des palmiers.
Et oui, madame voyage à l’arrière !
et des lignes droites !
Nous verrons même un lac assez grand, sous le brouillard, qui est très important pour la région.
Nous quittons Ouarzazate pour continuer notre route. Les chaleurs étant très forte, nous renonçons à aller à Merzouga. Cela sera encore une fois pour la prochaine fois ! Nous allons donc remonter par le côté est du Maroc. Aujourd’hui, nous nous arrêtons à Tinghir, proche des gorges du Todra.
Nous partageons un dernier repas avec nos amis Florence et Alain au restaurant du camping.
Au menu, tajine de boeuf
Coucher de soleil sur Ouarzazate
Les clients attendent le poissonnier !
Nous quittons la province de Ouarzazate.
Une fois encore, un nid de cigogne sur une mosquée.
Rond-point avec une décoration représentant un bouquet de roses. En effet, nous sommes dans la vallée de Dadès, connue au Maroc pour ces produits dérivés des roses.
De temps à autre, nous apercevons de très vieux villages.
Notre bivouac à l’auberge Mabrouk
Nous avons une belle vue sur la palmeraie.
Au fond, il y a les gorges du Todra.
Voici une décoration pour le moins originale !
Vous avez bien vu, il y a des skis Rossignol, Elan, Fischer…
Et cette famille berbère possède une vache, un veau et…
Voici quelques vues de Ouarzazate où nous sommes restés quelques jours car il n’y avait que à cet endroit que le temps était au beau. De plus, nous avons retrouvé nos amis français Florence et Alain qui était également dans le même camping que nous.
Les mimomas sont fleuris.
Les retrouvailles
Sans oublier Hiro et Herero, les deux chats sphinx.
Un buggy qui revenait du rallye extrême du Maroc.
Le camion d’assistance n’était pas petit non plus !
Des touristes en vadrouille.
Ouarzazate
La vieille kasbah qu’il n’est plus possible de visiter suite au tremblement de terre de l’année dernière.
Nous quittons Taroudant sous un déluge de pluie. En traversant les montagnes, nous avons eu droit à des tempêtes de sable mais nous avons pu continuer de rouler malgré cela. Nous sommes montés jusqu’à 1’900 mètres et avons eu 6 degrés ! Ensuite, le ciel bleu et le soleil ont à nouveau été au rendez-vous.
On commence avec la pluie. Certains n’ont malheureusement pas la chance d’être au chaud et à l’abri.
Ce chargement de fourage doit être sacrément lourd avec la pluie qui tombe !
Après la pluie, il semblerait bien que nous allons avoir le vent de sable.
Et le vent semble assez fort.
On se rapproche !
Toujours plus près ! Vous verrez la route dans notre vidéo.
Au loin, on voit les sommets situés à 3’000 mètres qui sont enneigés. Au pied des montagnes se trouve Ouarzazate.
Il n’a pas souffert du vent le camion !
Une cigogne a fait son nid sur la mosquée.
Notre bivouac à Ouarzazate.
Le merveilleux temps que nous avons eu toute la journée.
Vous l’aurez sans doute compris, on part en direction de Ouarzazate. Nos réparations électriques étant faites, le régulateur de tension installé et testé, on repart dans les terres.
L’humour des Cht’is ! Camping-car vu au camping de Tamraght.
En attendant l’électricien, nous partageons un café avec Tom qui est encore une semaine à Tamraght.
Hasan, l’électricien, tout fière de son travail.
et le régulateur. Tant que nous sommes au Marco, nous devrons brancher à chaque fois cet appareil. Celui-ci corrige le manque ou le surplus de tension sur le réseau électrique.
Nous avions quitté Taroudant il y a quatre jours et en y revenant, nous découvrons que la neige à recouvert les hauts sommets du Haut-Atlas.
Nous quittons Taroudant sous la pluie pour aller chez Allocamp à Agadir pour réparer notre chauffage et chauffe-eau. On peut dire que nous avons eu de la chance car beaucoup de camping-car étant retournés en Europe, nous avons pu être rapidement pris en charge pour la réparation. Pour résumé notre problème, suite à un problème de tension d’électricité d’un camping et sans doute d’un mauvais réglage en usine d’un répartiteur électrique, notre batterie de cellule a commencé à chauffer et elle a endommagé la télécommande du chauffage. Dans un premier temps, nous avons pu changer la batterie à Tata mais pour le chauffage, pas moyen, il fallait aller à Agadir. Et comme les nuits sont froides, pas d’hésitation. Au final, après environ 1’000 euros de dépenses, Caroline est réparée. Par contre, on devra sans doute rechanger de batterie en Europe. On croise les doigts !
Un ‘petit’ cactus que nous avons vu au camping de Taroudant.
Camping où nous avons pu manger une très bonne tajine boeuf, poire, pruneau, abricot et figues.
Nous quittons Taroudant sous la pluie. Remarquez qu’ici on laisse les palmiers en place, on rétrécie juste le chemin !
A Agadir, nous attendons notre tour sous une forte pluie.
Par chance, le patron venait juste de rentrer de France avec une cargaison de pièces de rechange et il avait ce qu’il fallait pour réparer !
Après réparation, retour au camping Atlantica où il n’y a presque plus personnes.
Pour retourner sur Agadir, nous traversons l’anti-atlas en empruntant la Nationale 7. En voici un petit aperçu. Le temps était couvert et froid. On est monté jusqu’à 1’700 mètres d’altitude. Et on a même reçu quelques gouttes de pluie et une bonne rincée au camping à Taroudant, l’étape du jour.
Toujours très désertique
Nous croiserons beaucoup de chameaux. Ici, des retardataires !
Voici le troupeau qui traverse un oued.
et voici l’avant-garde du troupeau !
Une belle oasis mais à 1’000 mètres d’altitude.
Des cultures de blés.
C’est bien une chèvre qui est en équilibre sur un arganier !
Et bien nous allons aller une autre fois à Merzouga. En effet, nous avons une grosse panne de chauffage et chauffe-eau nous obligeant à retourner sur Agadir où, on l’espère, le réparateur de camping-car pourra faire le nécessaire. Un électricien de Tata a essayé de réparer mais sans succès. Notre problème est venu certainement de notre batterie que nous avons du changer. Voici néanmoins les images du jour.
Nous quittons notre camping en direction de Tata.
Monument berbère
Si quelqu’un peu traduire…
Après l’âne, les chèvres !
Village presque désert mais nous y ferons la rencontre d’un marocain ayant travaillé au cirque Knie !
et re ligne droite !
De temps en temps un virage !
Sacré chargement !
Des vendeuses de fourrage.
L’entrée à Tata
Ayant trouvé un restaurant ouvert, on en profite !
On a encore le sourire car on ne connaissait pas encore notre gros problème !
Notre bivouac avec la mobylette de l’électricien.
Ali, notre électricien automobile
Et Ali repart chercher une batterie !
Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. Demain, on va à Taroudant puis Agadir lundi. On croise les doigts !
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