Pourquoi ce titre espano-portuguais ? Et bien parce que après avoir vu des champs de coton à côté de Jerez en Espagne, nous avons vu les salines de Tavira au Portugal où nous sommes pour quelques temps.





Pourquoi ce titre espano-portuguais ? Et bien parce que après avoir vu des champs de coton à côté de Jerez en Espagne, nous avons vu les salines de Tavira au Portugal où nous sommes pour quelques temps.





Après une escale à Gibraltar, nous nous arrêtons à Jerez deux jours pour faire une pause suédoise…chez Ikea et pour éviter le bord de mer car une tempête arrive. Pour une fois, nous n’avons pas mangé le codillo Claire ! Nous avons mangé suédois, les boulettes évidemment. Détour chez Primark et Sketchers et nous voilà équipé. Lundi, nous continuerons notre route en direction du Portugal où nous resterons quelques semaines avant notre migration hivernale au Maroc.







Pas de nouvelles depuis un certain temps ! Il faut dire que nous nous sommes arrêtés dans des endroits que nous avions déjà photographiés et publiés sur ce blog. Nous sommes actuellement à Torrox Costa sur une aire de camping-car que nous connaissons bien et qui est en bord de mer. Après avoir subi la canicule sans pouvoir se baigner, nous avons apprécié de pouvoir enfin le faire. Mini Caroline a elle, appréciée de pouvoir enfin grignoter autre chose que de la salade !





Du fait que l’on annonçait pas mal de manifestations en France pour le 10 septembre, nous avons décidé de rester un jour de plus à Lapalice, d’où la pause. Mais qu’est-ce donc la route bleue ? Et bien c’est le surnom de la route Nationale 7 menant de Paris à Menton sur la Côte d’Azur. Nous l’avons découvert en déambulant dans le village. Malheureusement, pour dire que c’est un lieu emblématique du patrimoine français, peu, voir pas, de choses à voir.




Comme beaucoup de monde, nous avons subit les orages et avons mis beaucoup de temps à bouger. Nous avons enfin retrouver le soleil du côté d’un village célèbre, que certains d’entre-vous connaissent, Lapalisse. Ce village est très connu pour maintenir la mémoire de la fameuse route Nationale 7, en organisant notamment tous les deux ans un monstre embouteillage de véhicules anciens. Malheureusement, ce bouchon a lieu en octobre, donc nous ne le verrons pas. Après Lapalisse, nous poursuiverons notre route en direction du sud.







Par hasard, nous nous sommes arrêtés dans ce village de Bavière qui avait une jolie vieille ville et surtout de belles enseignes.














Le temps étant vraiment pas terrible depuis que nous avons quitté Berlin, nous avons roulé en direction du sud, bien souvent avec la pluie. Notre dernière étape était située dans une région de la Bavière nommée la Suisse franconienne – Jura franconien. Sans doute parce que la région est faite de roches calcaires parsemée de sources karstiques, de vallées encaissées et de nombreuses grottes, comme dans le jura suisse. Entre deux averses, nous nous sommes arrêtés au village de Pottenstein, bien ancré de cette région.













Voici quelques photos prises ces deux jours à Berlin. Le premier jour, le soleil était présent et pour le deuxième couvert et soleil en fin d’après-midi. Grâce aux transports publics, très bien organisés, il était facile de se déplacer dans la ville.







































Nous voici à Berlin, avec un temps tantôt pluvieux ou avec un rayon de soleil. Malheureusement, les chaleurs suédoises ne sont plus avec nous, 12 degrés par moment. Avant de rejoindre notre aire privée pour camping-car dans Berlin-Est, nous nous sommes arrêtés au milieu de la ville pour monter à la tour TV dont la plateforme d’observation est à 200 mètres du sol. Malgré le temps, la ville est bien visible.









Vu le beau temps et notre intention de faire un saut à Berlin, nous avons décidé de prendre le ferry à Trelleborg pour l’Allemagne, à Travemünde. Rien à voir avec le ferry entre l’Espagne et le Maroc. Hyper organisé et enregistrement automatique à faire soi-même, rapidité d’embarquement et hyper rapidité pour débarquer. Cerise sur le gâteau, une mer d’huile avec une belle journée ensoleillée et sans vent pour une traversée durant 8 heures.






















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