Comme nous sommes dans le Médoc, on fait un stop à Bordeaux pour voir nos PTz’amis Chris et Thierry, connaissances de longue date grâce au PT Cruiser. On a passé une super journée en leur compagnie avec bien sûr un PT tour 🙂 Pour les PT jaloux, ne vous inquiétez pas, on passera un jour…
Nous quittons Blaye pour Bordeaux. Pour cela, on va traverser l’estuaire avec un ferry et traverser les vignobles du Médoc. L’estuaire fait quand même 75 km de long et jusqu’à 12 km de large.
Notre taxi arrive.
Caroline est casée sans problème.
En route pour 25 minutes de traversée jusqu’à Lamarque dans le Médoc.
Le port de Blaye avec la citadelle
Alignée de carrelets le long des berges.
Sur les petites routes, on peut voir encore de temps à autre de vieilles publicités peintent sur les murs.
Vignes et château du côté de Margaux. Pas d’arrêt pour cette fois.
Nous quittons l’ile Madame pour aller en Gironde où nous allons retrouver nos amis de Six-Fours-les-Plages, Monique et Pierre. En route, nous nous arrêtons à Mornac-sur-Seudre pour la pause de midi. Nous poursuivons jusqu’à Saint-Georges-de-Didonne pour y passer la nuit. Au matin, direction Blaye où nous dormirons chez un vigneron, au Château Marquis de Vauban.
En route pour le continent
Comme disent les gaulois, le ciel va nous tomber sur la tête !
La calèche est prête pour aller sur l’ile.
Notre pause de midi, Mornac-sur-Seudre, à côté de l’estuaire de la Gironde. (c)Mornac-sur-Seudre
La halle du marché, datant de 1550
Ici, ce n’est pas le manque d’eau mais marée basse.
Voici le repas de midi, du moins pour le photographe. Une terrée ou Eclade de moules.
Les moules sont cuites sous un feu d’aiguilles de pin, 3 fois.
Le cuistot à l’oeuvre
Plus qu’a enlever les cendres
Prêtes à être manger
Verdict : mains noires, mais délicieux !
Le port de Saint-Georges-de-Didonne et sa grande plage. Nous pourrons nous baigner car l’eau n’est pas froide.
Le phare
Notre bivouac à Blaye, au Château Marquis de Vauban
Nous voici donc sur un confetti de 0.78 km2, sans habitant à l’année, l’Ile Madame qui est atteignable uniquement à marée basse. Très paisible et tranquille.
Voici l’Ile Madame, on aperçoit la route la reliant au continent. (c)Rochefort Ocean
On voit le camping au milieu, un vieux fort, quelques bâtisses pour vacanciers et une ferme aquacole.
Notre route. A droite et à gauche, l’eau de l’Atlantique
Nous quittons le Marais poitevin pour la Charente-Maritime où nous allons tenté d’aller avec Caroline sur la plus petite ile de ce département. Mais ça c’est pour demain.
Au revoir le marais.
Pas peur du vent par ici !
Comme à beaucoup d’endroits, nous avons vu énormément de champs de tournesols très secs et pas bien grands.
Le fameux pont transbordeur du Matou, que nous ne pourrons pas emprunter car c’est uniquement à pied ou à vélos.
Les conches ?? Et qu’est-ce donc ? Et bien tout simplement, une conche est un petit canal dans le marais. Nous avons embarqués à Damvix pour une balade de 2h30 en barque au lieu de 1h30 pour cause de manque d’eau. Il faut savoir que les travaux pour avoir le résultat d’aujourd’hui ont débuté au XI siècle et ont fini sous Napoléon III, il y a 150 ans. Malheureusement, les sécheresses et le manque d’entretien des berges des conches, de la responsabilité des propriétaires terriens, font que celles-ci risquent de disparaître.
Festival d’épouventails à Damvix
Et c’est parti. Nous sommes sur la rivière Deux Sèvres, avec de l’eau !
Nous allons emprunter cette conche.
Un habitant du marais, le ragondin
Spéciale dédicace pour Gene 🙂
Il manque 50 cm d’eau dans tout le marais ! On voit bien où devrait être le niveau.
Certaines conches sont asséchées.
Les conches sont bordées de frênes qui sont malheureusement attaqués par un champignon polonais qui ronge l’intérieur des troncs.
On vous l’assure, c’est un martin pêcheur !
Parfois, il n’y avait que 10 cm d’eau ! Notre bachelier n’arrivait plus poussé !
Nous nous arrêtons dans le marais poitevin à Maillezais. La région est surnommée la Venise verte car il y a énormément de petits canaux. Certains sont utilisés par les habitants de la région. Aujourd’hui cela sera une balade à vélo.
Notre bivouac du jour, en face de l’abbaye…
et à côté d’un canal.
L’arrière de l’abbaye
Depuis un canal (c)commentestvotreblanquette.fr
Le centre historique de Maillezais
Direction les canaux !
Typique des canaux du marais, les lentilles d’eau qui donnent l’aspect vert.
Après Noirmoutier, direction la Vendée. Du coup, nous avons testé le camping en août chez les français ! Et bien finalement, on a eu de la chance car le camping de Maché était calme malgré qu’il était plein. En plus, il avait une piscine chauffée à 28 degrés, ce qui était très rafraichissant quand il a fait 40 dans le camping-car !
Et dehors, 37 degrés
Le lac situé à côté de Maché souffre de la sécheresse.
Nous quittons Maché pour Fontenay-le-Comte, porte d’entrée du Marais Poitevin.
Un lilas des Indes bien fleuri devant de très vieilles bâtisses.
L’encadrement en pierre de cette fenêtre date de 1548.
Beaucoup de bâtiments Renaissance sont présent dans cette bourgade.
Une touriste sur le pont qui enjambe la rivière Vendée.
Noirmoutier est bien organisé ! Bus gratuit dans toute l’île, alors on profite d’aller à la plage et de rentrer à pied sous le soleil pour voir les marais salants.
Au loin, la ville de Noirmoutier
Les marais salants. Sept sauniers ont réhabilité une partie de ceux-ci.
Ici les marais laissés ainsi pour la faune locale
Ici la partie réhabilitée
Ce jeudi, on quitte Noirmoutier pour aller dans les terres dans un camping avec piscine. En route, on voit encore des salines.
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