Nous sommes encore à Tavira pour quelques jours. Nous avons eu le plaisir de retrouver nos amis suisses Françoise et PAM, qui vivent à Vila Real de San Antonio ainsi que nos amis anglais Violet et David qui ont quant à eux, fait escale avec leur camping-car où nous sommes, avant d’aller au Maroc d’ici quelques jours.
Réunion entre suisses !
Mini Caroline est contente car nous lui avons trouvé des trèfles.
Le marché municipal de Tavira
Beau poisson
Les stands sont bien garnis.
Un flamand rose dans les salines qui sont à côté de l’aire de camping-car.
Retrouvailles anglo-suisse autour d’un repas indien.
On ne pensait pas voir de caméléon au Portugal. Il était juste derrière notre véhicule.
Tavira ayant beaucoup de touristes anglais, nous avons réussi à trouver le typique repas anglais du dimanche, le Sunday roast. Et il était très bon !
Après les salines de Cabanas, nous avons été dans celle de Tavira. Beaucoup sont en eau et dans quelques temps, le sel sera présent.
Pour certains bassins, cela commence à rougir !
Au loin, la petite ville de Tavira
L’océan Atlantique n’est pas loin.
Ici, c’est le marais salant, attenant aux bassins de sel.
Jusqu’à présent, nous avons été gâté avec le temps et de beaux coucher de soleil. Il semblerait que cela va changer, malheureusement. Notre baromètre a 4 pattes nous le confirme, elle est franc folle 🙂
C’est bien que de temps en temps, Mini Caroline ait sa dose de calcium. Alors, nous avons broyé des coquilles d’huitres et elle adore !
Pourquoi ce titre espano-portuguais ? Et bien parce que après avoir vu des champs de coton à côté de Jerez en Espagne, nous avons vu les salines de Tavira au Portugal où nous sommes pour quelques temps.
On pourrait croire voir de la grêle, mais c’est bien des champs de coton.
On pensait ne pas voir de salines car beaucoup de bassin sont vides, mais..
Certains bassins sont remplis de sel et c’est la récolte, à la machine !
et non, ce n’est pas de la neige ou un champ de glace.
Après une escale à Gibraltar, nous nous arrêtons à Jerez deux jours pour faire une pause suédoise…chez Ikea et pour éviter le bord de mer car une tempête arrive. Pour une fois, nous n’avons pas mangé le codillo Claire ! Nous avons mangé suédois, les boulettes évidemment. Détour chez Primark et Sketchers et nous voilà équipé. Lundi, nous continuerons notre route en direction du Portugal où nous resterons quelques semaines avant notre migration hivernale au Maroc.
Notre bivouac à Gibraltar. Cela sera sans doute différent dans une année car ils construisent un grand centre commercial avec une nouvelle aire pour camping-car.
Le temps est magnifique, avant le mauvais temps prévu dimanche.
Nous sommes parqués à côté de l’aéroport de Gibraltar, mais il n’y a que deux ou trois vols par jour.
Nouveauté le long de l’autoroute, les panneaux attention taureaux !
Et oui, il y en a bien mais dans les fermes mais il faut croire que certains s’étaient échappés !
Le plat typique suédois ! Il faut dire que l’on ne s’était pas arrêté dans un Ikea en Suède !
Pas de nouvelles depuis un certain temps ! Il faut dire que nous nous sommes arrêtés dans des endroits que nous avions déjà photographiés et publiés sur ce blog. Nous sommes actuellement à Torrox Costa sur une aire de camping-car que nous connaissons bien et qui est en bord de mer. Après avoir subi la canicule sans pouvoir se baigner, nous avons apprécié de pouvoir enfin le faire. Mini Caroline a elle, appréciée de pouvoir enfin grignoter autre chose que de la salade !
La mer a 25 degrés et l’air 29.
Beau temps sur la côte mais très nuageux sur les reliefs.
Du fait que l’on annonçait pas mal de manifestations en France pour le 10 septembre, nous avons décidé de rester un jour de plus à Lapalice, d’où la pause. Mais qu’est-ce donc la route bleue ? Et bien c’est le surnom de la route Nationale 7 menant de Paris à Menton sur la Côte d’Azur. Nous l’avons découvert en déambulant dans le village. Malheureusement, pour dire que c’est un lieu emblématique du patrimoine français, peu, voir pas, de choses à voir.
On circule ! Rien à voir !
Sur certaines échoppes fermées définitivement, des photos du passés ont été affichées sur les vitrines.
Dans le passé, la route bleue passait par cette place, tracé reproduit par ce pavage.
Comme beaucoup de monde, nous avons subit les orages et avons mis beaucoup de temps à bouger. Nous avons enfin retrouver le soleil du côté d’un village célèbre, que certains d’entre-vous connaissent, Lapalisse. Ce village est très connu pour maintenir la mémoire de la fameuse route Nationale 7, en organisant notamment tous les deux ans un monstre embouteillage de véhicules anciens. Malheureusement, ce bouchon a lieu en octobre, donc nous ne le verrons pas. Après Lapalisse, nous poursuiverons notre route en direction du sud.
Avant Lapalisse, nous avons pu voir la fameuse lune ‘rouge’.
(c)Embouteillage RN7 Lapalisse
Une vieille publicité sur la RN7
(c) Embouteillage RN7 Lapalisse
(c)Dominique Parat
Nous aurons juste droit à un embouteillage de camping-car !
Le temps étant vraiment pas terrible depuis que nous avons quitté Berlin, nous avons roulé en direction du sud, bien souvent avec la pluie. Notre dernière étape était située dans une région de la Bavière nommée la Suisse franconienne – Jura franconien. Sans doute parce que la région est faite de roches calcaires parsemée de sources karstiques, de vallées encaissées et de nombreuses grottes, comme dans le jura suisse. Entre deux averses, nous nous sommes arrêtés au village de Pottenstein, bien ancré de cette région.
Voici ce que l’on appelle une tiny house ou petite maison. Bien mais un peu compliqué pour trouver un emplacement !
En Allemagne, nous pouvons voir énormément d’éoliennes mais c’était la première fois que l’on en voyait de ce style.
Nous voici à Pottenstein
Sans doute la vue la plus connue du village. (c)Petit Fûté
La rue principale du village.
Notre premier plat de chasse, ici du chevreuil, depuis longtemps !
Voici quelques photos prises ces deux jours à Berlin. Le premier jour, le soleil était présent et pour le deuxième couvert et soleil en fin d’après-midi. Grâce aux transports publics, très bien organisés, il était facile de se déplacer dans la ville.
L’église Sainte-Marie, une des deux plus ancienne de la ville dont la construction a commencé après 1250.
Toujours la même église avec la Berliner Fehrnsehturm derrière.
La cathédrale de Berlin côté rivière Spree
et de l’autre côté
Musée royal jusqu’en 1845. C’est le premier musée public de Berlin.
Maquette de Berlin-Mitte comme il était en 1900.
L’hôtel de ville avec le drapeau de Berlin au sommet.
Les feux pour piétons sont très populaires à Berlin. Vous pouvez trouver plein de souvenirs en rapport avec ceux-ci.
En fait, ce bonhomme se nomme Ampelmann et c’était les feux pour piétons d’Allemagne de l’Est.
Magasin de souvenirs qu’on vous dit !
Un artiste l’a même ‘découpé’ dans une portion du mur de Berlin.
Alexander Platz
L’horloge mondiale que l’on peut voir sur cette place et qui date des années 60.
Le presse café, avec une fresque très typique du communisme.
Le deuxième jour, nous avons pris quelques métros.
La très connue porte de Brandenbourg, ici en 1945.
Et maintenant.
Avec son fameux quadrille
Autre endroit très connu, Charlie Check Point, le passage entre Berlin Ouest et Est. Ici nous sommes à l’Ouest.
La guérite du secteur américain tel qu’à l’époque.
Le passage, avant la construction du mur en 1961.
Une portion du mur, haut de 3.5 mètres.
Ici, nous sommes côté Est.
Une ligne de pavés montre dans Berlin où le mur se trouvait. Le pied gauche est à l’Ouest et le droit à l’Est.
Le pont Oberbaum qui date de 1896 et qui enjambe la Spree.
Dernier lieu emblématique que nous avons vu, la dernière portion du mur encore en place et qui est devenue la plus grande galerie en plein air du monde. Elle est longue de 1.3 km. Ici le mur longe la rivière Spree. Le mur mesurait 155 kilomètres au total.
Le mur de profil. De chaque côté, il y avait encore un no man’s land.
Certainement la fresque la plus connue du mur.
Notre dernière vue de Berlin. Les immeubles à gauche sont du côté Est.
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