Icht, le vieux village

22 mars 2024

Avec l’aide d’Abdulah, nous visitons le vieux village de Icht (500 ans). On se croirait sous terre, mais ce n’est pas le cas. Tout a été construit pour être au frais et à l’ombre. Il y’a encore 5 familles qui y vivent à l’année. Toutefois, l’été, d’autres familles y retournent pour être à l’abri de la chaleur.

Repas du soir au restaurant du camping.
Le puits de lumière de la salle du restaurant.
On pourrait croire qu’il va pleuvoir, mais non. Et cela fait 10 ans qu’il n’a pas plus sur le village !

Le lendemain, retour du soleil !
Départ pour la visite !
Tout est construit avec les matériaux locaux. Les murs sont faits de terre, paille, cailloux et eau.
Les ruelles sont étroites ainsi, vous êtes à l’ombre.
On rentre dans le labyrinthe.
Au dessus de l’accès du tunnel se trouve l’ancienne maison du caïd (chef) du village.
Même ici, on connaît les magasins Jumbo !
Le puit de lumière de la maison du grand-père de notre guide. En bas le salon, au premier étage le logement de sa première femme, au second le logement de sa seconde femme et sur le toit, la cuisine.

Les trous ronds sont des pièges à pigeon. Ainsi, ils pouvaient cuisiner une pastilla de pigeons.
Malheureusement, tous le monde n’entretient pas sa vieille maison et l’état ne donne pas d’aide pour cela.

L’entrée principale du village. Elle servait également de salle du conseil.
La rivière asséchée qui sert malheureusement de dépotoirs pour certains habitants.
On retourne au camping par la palmeraie.
Celle-ci est quadrillée de petits jardins bien vert. On y trouve du fourrage pour les chèvres et moutons, du blé et du maïs.

Publié par Zapali dans Maroc

Direction Icht

21 mars 2024

Nous poursuivons notre route en direction de Merzouga. Nous allons rester deux nuits à Icht car il y a l’ancien village troglodytique que nous allons pouvoir visiter.

La fumée au loin est ce que les marocains appellent un chasse-poussière.

Quelques fois, il y a des plantations perdues au milieu de la plaine désertique.
Et comme souvent, des chèvres en bord de route.
Les murs en pisé côtoient le béton et la brique.
Nous allons tout là-bas au fond !

Sans doute des nomades
Une entrée de ville où étonnement, nos passeports seront contrôlés.

Et attention aux chameaux ! Vous en verrez dans le petit film.
La pause de midi au milieu de la plaine désertique. 29 degrés dehors mais nous sommes restés à l’intérieur à cause du vent et du sable volant !

et une ligne bien droite !
Elle parait plus étroite, mais c’est trompeur. Par contre, toujours aussi droite !
Notre bivouac
Il semble bien que nous serons seul au camping.

Un résumé de la route du jour.

Publié par Zapali dans Maroc

Départ pour le sud

20 mars 2024

Ayant reçu notre prolongation de visa, nous partons en direction du sud-est du Maroc, proche de la frontière algérienne. Le but est d’aller à Merzouga voir les dunes de sable, en espérant qu’il n’y aura pas de vent de sable car si cela sera le cas, nous changerons nos plans.

Une dernière photo de Tamraght, le ramassage des poubelles.
En faisant une pause au milieu de nulle part, nous sommes tombés sur un squelette de chèvre ou de mouton.
Le chargement est-il excessif ?

Cela commence de devenir désertique…
Une porte de Guelmim que nous n’avions pas vu la dernière fois.

Nous arrivons à notre bivouac au sein d’une palmeraie.

Le cactus est plus grand que Caroline !

Publié par Zapali dans Maroc

Tamraght et la vallée du Paradis

12 mars 2024

Nous sommes de retour à Tamraght, toujours en attente de notre prolongation de visa. En attendant, avec des amis français, Florence et Alain, nous sommes allés revoir la vallée du Paradis. Joli endroit mais qui est devenu très très touristique en une année.

Vue sur la baie de Taghazout et Tamraght
Cette année, nous y allons par une autre route, plus pittoresque.
Même dans cette vallée perdue, il y a de petites exploitations. Sur la gauche de la route, sur les terrasses, il y avait du maïs et des bananiers.
Les lauriers sont en fleurs.

Vallée très verte car il y a de l’eau dans l’oued.
Le fond de la vallée du Paradis
Rien de tel qu’un bon jus d’orange fraîchement pressé !
Un résumé de la route
Publié par Zapali dans Maroc

Retour à Aglou

6 mars 2024

Après une visite de la médina de Tiznit et d’un artisan de bijoutier berbère, nous sommes retournés à Aglou plage.

Les échoppes aux alentours de la médina de Tiznit commencent d’ouvrir.

Une des portes entourant la médina
Dans les médinas, on peut souvent voir des fontaines publiques.
Visite de la petite bijouterie d’artisans La Perle du Sud.
Bijoux typiquement berbère, tout en argent.

La petite ville d’Aglou

Contrairement à Tiznit, ici le camping est vide !
Publié par Zapali dans Maroc

Plage blanche – Abaynou – Tiznit

5 mars 2024

Nous quittons Sidi Ifni pour aller voir la plage blanche, qui est à la porte du Sahara. Malheureusement, nous n’y dormirons pas car il y a pas mal de vent. Nous sommes donc aller dans les terres, dormir dans un camping rustique au fond d’une vallée à Abaynou. Le lendemain, nous remontons direction Agadir et faisons étape à Tiznit.

De temps à autre nous voyons des palmiers.
Le paysage est désertique.
Quelques fois, un portail signale l’entrée d’une ville. Ici Guelmim.
Trés très peu de véhicules sur cette route.

Voici la plage blanche. Malheureusement, le vent est glacial, le sable vole et ce n’est que 14h00 !
Quelques camping-cars qui ne resteront pas dormir là.
Un résumé de la route désertique

L’océan s’enfonce un bout dans les terres.

En retournant sur Guelmim, nous voyons des dromadaires qui semblent tout seuls.

Guelmim avec un autre portail
Nous allons dormir tout là-bas dans les montagnes.

On y est presque !
Notre bivouac au camping rustique de la Vallée.
A votre santé !
On termine la journée avec une succulente tajine de poulet directement amenée au camping-car.

Le lendemain, départ pour Tiznit

Si vous vous posez la question, oui, il y a des habitants !
Livraison de fourrage car cette région est très sèche.
On ne le voit pas mais au loin, il y a l’océan.
Street art à Tiznit
Un des portiques de Tiznit
Oui, on est passé !
Résumé de la route Guelmim – Tiznit
Publié par Zapali dans Maroc

Sidi Ifni

3 mars 2024

Voici quelques vues de Sidi Ifni, qui fût espagnole jusqu’en 1969. Il reste encore quelques bâtiments qui rappellent l’Espagne. Si quelqu’un se pose la question, oui, nous avons trouver une boucherie qui vend du dromadaire. On se réjouit d’y goûter.

Comme beaucoup de ville dans le monde, la ville a son nom en monument. Remarquez la touriste au milieu du nom !
Le cinéma espagnol Avenida
L’Hôtel-de-ville
Le palais royal
Au Maroc, on trouve toujours ici ou là, un street art.

Vent du nord donc pas mal de vagues !

Interdit au canoé à trois personnes ou stop ?
Sous les arcades, on trouve pleins de café ou de petites échoppes.

Les boucheries vendant du dromadaire, exposent souvent la tête ou des pattes.
On achetera notre viande ici, deux Tbone steak.
Bienvenue au souk du dimanche !

Envie d’un coq ou d’une poule ?
Ou de poussins ?

Publié par Zapali dans Maroc

En route pour Sidi Ifni

2 mars 2024

Nous quittons Aglou, avec un temps couvert, pour aller plus au sud, à Sidi Ifni. Pourquoi ? Essayer d’acheter de la viande de chameau, entre autre. En route, nous nous arrêtons à Legzira, petit village sur la plage qui est très connu pour ces arches. Heureusement que nous sommes là ces jours car nous avons appris que dans deux semaines, les autorités allaient détruire ce village dans le but de faire des hôtels de luxe ! Quel dommage.

Vue sur Aglou le jour de notre arrivée. Il y avait le soleil !
Une belle mante religieuse
Une belle peinture à l’accueil du camping.
Le temps se couvre…
Sur la route de Sidi Ifni, nous sommes seul ou presque. Nous croisons que des gens à pied qui sortent de nulle part.

La petite ville de Mirleft est en vue.
Le village de Legzira. Difficile de croire que tout va être détruit. En parlant avec les locaux, ils prennent cela avec philosophie. lls iront cherchés du travail ailleurs. Ils sont moins catastrophés que nous !

Avec le soleil, c’est mieux !

Sans doute que cela sera également détruit.

Voici l’arche de Legzira
Une petite arche se forme à l’extrémité.
C’est un lieu très prisé des marocains. Ils y viennent même en quad !
Plus qu’à la traverser !
Au milieu !
On peut voir Legzira au loin.
Il faut savoir qu’il y avait une autre grande arche mais celle-ci s’est écroulée à cause de l’érosion.

Après la pause de midi, nous continuons en direction de Sidi Ifni.
L’entrée de la ville de Sidi Ifni
On s’approche du centre de la ville.
Notre bivouac au camping municipal
Avec vue mer ! Enfin, derrière le mur ! Néanmoins, ceux-ci sont présents pour nous protéger du vent et des tempêtes de sable.
Depuis le toit de Caroline, c’est mieux !

Publié par Zapali dans Maroc

La corniche d’Aglou

29 février 2024

Nous partons de Takate et retournons plus au sud à Aglou Plage au bord de l’océan atlantique. Cette fois-ci, nous prenons la route campagnarde !

Nous partons de Takate à la vitesse d’une charrette !
Le bouchon (non Pierre, pas celui de la Nationale 7 !)
Le village de Massa. Pas de déchets qui traîne pour une fois.

Deux moyens de transport…
Un ‘local’ qui profite de l’ombre du sigle berbère.
Nous traversons une vallée très verdoyante.
Pas de croisement possible ici !
Un joli troupeau de chameaux vu au bord de la route.

Plus de verdure, mais du sable.

Notre bivouac. Non, nous ne sommes pas en France ! Cela n’a rien à voir avec la série TV.
Emplacement vue mer. Le camping est tout neuf car il vient d’ouvrir !
Vue sur le village d’Aglou Plage
Publié par Zapali dans Maroc

Les voisins

28 février 2024

Voici les dernières photos de Takate et qui concernent les voisins que nous avons eu. D’ici peu, nous allons aller voir un peu plus au sud, mais pas trop car nous attendons toujours nos prolongations de visa.

Nos amis Violet et David nous ont rejoint deux jours avant de repartir en Angleterre.
Essai d’un nouveau jeu de carte : l’UNO Flip. Encore plus fou que l’original !
Dernière baignade pour Violet et David
Nous avons eu également la visite de nos amis pharmaciens de Montpellier, Florence et Alain.

Nos voisins :

Une mante religieuse
Des bébés tortues
Minuscule tortue. Celle-ci et quelques autres sont préservées dans une nurserie pour éviter d’être écraser.

Une Caroline en surveille une autre !
et des papillons
Sans oublier les moutons et chèvres qui n’hésitent pas à faire bouchons !

Belle couleur du couchant
Découverte d’un autre plat marocain, la tanja. Plat de viande cuite dans une jarre en terre cuite pendant 5 heures minimum.
L’aspect du plat
Dernière vue sur ce sympathique camping.

Publié par Zapali dans Maroc
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