Ayant reçu notre prolongation de visa, nous partons en direction du sud-est du Maroc, proche de la frontière algérienne. Le but est d’aller à Merzouga voir les dunes de sable, en espérant qu’il n’y aura pas de vent de sable car si cela sera le cas, nous changerons nos plans.
Une dernière photo de Tamraght, le ramassage des poubelles.
En faisant une pause au milieu de nulle part, nous sommes tombés sur un squelette de chèvre ou de mouton.
Le chargement est-il excessif ?
Cela commence de devenir désertique…
Une porte de Guelmim que nous n’avions pas vu la dernière fois.
Nous arrivons à notre bivouac au sein d’une palmeraie.
Nous sommes de retour à Tamraght, toujours en attente de notre prolongation de visa. En attendant, avec des amis français, Florence et Alain, nous sommes allés revoir la vallée du Paradis. Joli endroit mais qui est devenu très très touristique en une année.
Vue sur la baie de Taghazout et Tamraght
Cette année, nous y allons par une autre route, plus pittoresque.
Même dans cette vallée perdue, il y a de petites exploitations. Sur la gauche de la route, sur les terrasses, il y avait du maïs et des bananiers.
Les lauriers sont en fleurs.
Vallée très verte car il y a de l’eau dans l’oued.
Le fond de la vallée du Paradis
Rien de tel qu’un bon jus d’orange fraîchement pressé !
Nous quittons Sidi Ifni pour aller voir la plage blanche, qui est à la porte du Sahara. Malheureusement, nous n’y dormirons pas car il y a pas mal de vent. Nous sommes donc aller dans les terres, dormir dans un camping rustique au fond d’une vallée à Abaynou. Le lendemain, nous remontons direction Agadir et faisons étape à Tiznit.
De temps à autre nous voyons des palmiers.
Le paysage est désertique.
Quelques fois, un portail signale l’entrée d’une ville. Ici Guelmim.
Trés très peu de véhicules sur cette route.
Voici la plage blanche. Malheureusement, le vent est glacial, le sable vole et ce n’est que 14h00 !
Quelques camping-cars qui ne resteront pas dormir là.
Un résumé de la route désertique
L’océan s’enfonce un bout dans les terres.
En retournant sur Guelmim, nous voyons des dromadaires qui semblent tout seuls.
Guelmim avec un autre portail
Nous allons dormir tout là-bas dans les montagnes.
On y est presque !
Notre bivouac au camping rustique de la Vallée.
A votre santé !
On termine la journée avec une succulente tajine de poulet directement amenée au camping-car.
Le lendemain, départ pour Tiznit
Si vous vous posez la question, oui, il y a des habitants !
Livraison de fourrage car cette région est très sèche.
Voici quelques vues de Sidi Ifni, qui fût espagnole jusqu’en 1969. Il reste encore quelques bâtiments qui rappellent l’Espagne. Si quelqu’un se pose la question, oui, nous avons trouver une boucherie qui vend du dromadaire. On se réjouit d’y goûter.
Comme beaucoup de ville dans le monde, la ville a son nom en monument. Remarquez la touriste au milieu du nom !
Le cinéma espagnol Avenida
L’Hôtel-de-ville
Le palais royal
Au Maroc, on trouve toujours ici ou là, un street art.
Vent du nord donc pas mal de vagues !
Interdit au canoé à trois personnes ou stop ?
Sous les arcades, on trouve pleins de café ou de petites échoppes.
Les boucheries vendant du dromadaire, exposent souvent la tête ou des pattes.
Nous quittons Aglou, avec un temps couvert, pour aller plus au sud, à Sidi Ifni. Pourquoi ? Essayer d’acheter de la viande de chameau, entre autre. En route, nous nous arrêtons à Legzira, petit village sur la plage qui est très connu pour ces arches. Heureusement que nous sommes là ces jours car nous avons appris que dans deux semaines, les autorités allaient détruire ce village dans le but de faire des hôtels de luxe ! Quel dommage.
Vue sur Aglou le jour de notre arrivée. Il y avait le soleil !
Une belle mante religieuse
Une belle peinture à l’accueil du camping.
Le temps se couvre…
Sur la route de Sidi Ifni, nous sommes seul ou presque. Nous croisons que des gens à pied qui sortent de nulle part.
La petite ville de Mirleft est en vue.
Le village de Legzira. Difficile de croire que tout va être détruit. En parlant avec les locaux, ils prennent cela avec philosophie. lls iront cherchés du travail ailleurs. Ils sont moins catastrophés que nous !
Avec le soleil, c’est mieux !
Sans doute que cela sera également détruit.
Voici l’arche de Legzira
Une petite arche se forme à l’extrémité.
C’est un lieu très prisé des marocains. Ils y viennent même en quad !
Plus qu’à la traverser !
Au milieu !
On peut voir Legzira au loin.
Il faut savoir qu’il y avait une autre grande arche mais celle-ci s’est écroulée à cause de l’érosion.
Après la pause de midi, nous continuons en direction de Sidi Ifni.
L’entrée de la ville de Sidi Ifni
On s’approche du centre de la ville.
Notre bivouac au camping municipal
Avec vue mer ! Enfin, derrière le mur ! Néanmoins, ceux-ci sont présents pour nous protéger du vent et des tempêtes de sable.
Voici les dernières photos de Takate et qui concernent les voisins que nous avons eu. D’ici peu, nous allons aller voir un peu plus au sud, mais pas trop car nous attendons toujours nos prolongations de visa.
Nos amis Violet et David nous ont rejoint deux jours avant de repartir en Angleterre.
Essai d’un nouveau jeu de carte : l’UNO Flip. Encore plus fou que l’original !
Dernière baignade pour Violet et David
Nous avons eu également la visite de nos amis pharmaciens de Montpellier, Florence et Alain.
Nos voisins :
Une mante religieuse
Des bébés tortues
Minuscule tortue. Celle-ci et quelques autres sont préservées dans une nurserie pour éviter d’être écraser.
Une Caroline en surveille une autre !
et des papillons
Sans oublier les moutons et chèvres qui n’hésitent pas à faire bouchons !
Belle couleur du couchant
Découverte d’un autre plat marocain, la tanja. Plat de viande cuite dans une jarre en terre cuite pendant 5 heures minimum.
L’aspect du platDernière vue sur ce sympathique camping.
Nous ne bougeons pas beaucoup alors il n’y a pas souvent des nouvelles. Voici donc un petit résumé de ces derniers jours, à savoir, balade en vélo, méchouis pour la Saint-Valentin, les copines de Caroline et une merveilleuse rencontre avec une famille berbère.
Et oui, nous avons eu une bonne pluie peu de temps après notre arrivée.
Du coup, l’herbe a poussé et fait quelques heureuses !
C’était la fête pour les moutons et les chèvres.
Balade en vélo, direction Takate
Toujours faire attention aux troupeaux de chèvres et moutons !
Pas loin de 30 degrés le soir… et le lendemain, 10 degrés de moins.
Pour la Saint-Valentin, le camping avait organisé un superbe méchouis. On était 100 personnes !
Le méchouis était servi avec salades diverses et légumes de toutes sortes.
Sans oublier le dessert.
Notre table mélangeant des lyonnais, des chtis et des suisses.
Et une baignade pour la digestion !
Un recensement des copines à Caroline sur le camping.
Une merveilleuse rencontre lors d’une de nos marche, avec Hayat et Abdunabi Goudrim. Nous aimons bien parlé avec les locaux et pas seulement leur dire bonjour, Du coup, ils nous ont invités à partager un thé, du pain et de l’amlou. Pour eux, c’était la première fois que des étrangers venaient jusqu’à leur porte. Cela restera un très bon souvenir.
En les quittant, ils nous ont encore offert de la sauge et du basilic sauvage.
Commentaires récents