Nous quittons le lac de Montargil pour Abrantes. Le paysage change, les collines font leurs apparitions et on s’élève à l’altitude de 240 mètres ! Les températures, elles, elles baissent. Nous n’avons plus que 33 degrés au plus fort de la journée.














Nous quittons le lac de Montargil pour Abrantes. Le paysage change, les collines font leurs apparitions et on s’élève à l’altitude de 240 mètres ! Les températures, elles, elles baissent. Nous n’avons plus que 33 degrés au plus fort de la journée.














Après quelques jours dans un camping avec piscine bondée (!), on bouge sur un autre endroit en bord de lac car malheureusement, le camping n’a pas de sortie direct sur le lac. On s’arrête à beaucoup d’endroits mais partout il est interdit de camper. Nous aurons même la visite du GNR (Gendarmerie portugaise), nous priant de bien vouloir aller ailleurs.


















Après une nuit très chaude pas loin des menhirs, nous bougeons pour retourner sur la Nationale 2 en direction d’un lac et d’un camping avec piscine. Après la pause de midi au pied du château de Montemor o Novo, nous reprenons la route. Au bout de 15 kilomètres, surprise, alarme au tableau de bord indiquant une baisse de pression sur une roue…. la suite en images.


















Evora, capitale de l’Alentejo, mériterait de rester plus longtemps pour la visiter. C’est une ville remplie de monuments, souvent très anciens car nous y verrons même un temple romain. Après avoir un peu rôder dans ce ‘musée’, nous sommes allés voir un magasin d’usine qui transforme le liège de la région et enfin nous sommes allés voir des ensembles de menhirs, oui vous avez bien lu. En effet, cette région est un haut lieu de présence de menhirs et dolmen. Après la Bretagne, c’est ici que l’on peut en voir le plus. Finalement, cela valait la peine d’abandonner momentanément la Nationale 2.







































Nous quittons Castro Verde et ses plus de 40 degrés. Tout en empruntant la Nationale 2, nous allons en direction d’Evora pour l’étape car il y a un camping avec piscine. On va donc faire une petite infidélité à la N2.































Après avoir traverser des forêts de chêne liège et d’eucalyptus, nous faisons étape à Castro Verde, où on nous a dit qu’il ferait très chaud. Effectivement, très chaud il fait, nous avons 42 degrés et pas de piscine !
































C’est au km 722 à Sao Bras de Alportel que nous faisons étape. Nous visitons le minuscule musée qui rend hommage aux cantonniers qui entretenait cette route. Il faut savoir que cette nationale était le poumon du Portugal. Beaucoup de marchandises, dont notamment le porto et le liège, transitaient par cette route. Elle se situe pile poil au centre du pays. Suite à l’arrivée de l’autoroute, moins de monde roulaient sur cette route tout comme sur la Route 66 ou la Nationale 7 en France. Par contre, ici, les offices du tourisme se sont alliés pour faire un guide sur cette route avec plein d’informations. Sympathique et utile initiative !












Après une petite escale à Olhao, nous partons explorer le Portugal par sa Nationale 2, route qui fait partie du patrimoine portugais. On espère toutefois ne pas devoir interrompre cette exploration vu les chaleurs annoncées. Nous verrons bien.







C’est depuis Faro que nous prenons la route nationale 2. Elle fait 738 km de long et vous emmène tout au nord du Portugal à Chaves, ville frontière avec l’Espagne. Tout comme nous avions fait la Route 66 au USA en la commençant à l’envers, on fait de même avec la nationale 2 !





Petite escale pour partager un repas à Vila Real de Santo Antonio avec Françoise et PAM, neuchâtelois de coeur et d’origine. Toujours un plaisir de les revoir.





Nous poursuivons notre exploration de la côte est de l’Algarve et de la réserve Ria Formosa. Après être rester un peu éloigné de la mer avec des températures élevées, on stoppe en bord de mer avec moins de soleil et beaucoup plus de vent ! Allez comprendre !






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