Lors de notre passage en arrivant d’Espagne en décembre 2022, Violet et David nous avait dit que la médina d’Asilah était très jolie. Malheureusement, le temps pluvieux a fait que nous sommes partis sans la voir. De retour sous le soleil, nous avons donc profité d’y faire un tour. Et bien jolie médina en effet. Il y a beaucoup de galeries d’art et boutiques diverses mais nous y sommes allés un peu tôt, donc peu de monde et presque tout fermé.
Les remparts de la médina. Asilah fût romaine, arabe, portuguaise et espagnole.
Une des entrée de la médina
On peut voir également quelques street art
Partout de petites ruelles
La médina est accotée à la mer.
Parfois, les fenêtres sont minuscules.
Et cette fois, lorsque la médina a été rénovée, ils ont gardé les couleurs blanc et bleu !
On s’est arrêté à Kénitra pour profiter d’une dernière piscine et du bord de mer. Nous allons faire encore un arrêt avant Tanger. Le ferry est prévu la semaine prochaine. En attendant, nous avons cinq chatons, oui cinq qui ont pris domicile dans le moteur ! On espère pouvoir les déloger d’ici notre départ.
Au Maroc, il y a beaucoup, beaucoup de chats. A Mohammédia, il y en avait même un qui parlait avec une poule 🙂
Il y A Kénitra, il y a des sauveteurs sur la plage, mais il semblerait qu’il soit autorisé à dormir…
Nos squatteurs et leur mère
C’est vrai qu’ils sont mignons, mais bon, il va falloir qu’ils trouvent un autre logis.
Nous continuons de remonter en direction de Tanger. En route, nous nous arrêtons à Rabat, capitale du Maroc. Étonnamment, la ville est tranquille au moment où nous nous y arrêtons. En route, nous faisons causette avec un marocain qui était vers 1988-1989 au camping des Iles au Valais. Le monde est petit ! Nous visitons la médina où les touristes sont peu nombreux, la kasbah des Oudayas et les jardins andalous. En déambulant dans la médina du vieux Rabat, nous dinons dans un magnifique riad, le Al Bahi. Nous reprenons la route pour nous poser à Kénitra.
Dans les campings, il y a souvent des vendeurs de fruits, légumes, poissons, etc. Ici à Mohammédia, c’est le vendeur de pêches. 1 kilo pour 1.50 et elles sont très bonnes !
La plage à Mohammédia est très belle mais malheureusement beaucoup de déchets !
Ici une piscine aménagée dans la mer. Avantage, l’eau est changée tous les jours.
Et un petit coucher de soleil
Le front de mer de Rabat est très joli.
Une des entrée de la médina
Un petit air de marché aux puces, c’est la rue des brocanteurs.
Et ici, retour au traditionnel
Nous avons découvert par hasard ce riad qui fait également restaurant. Et bien le détour valait le coup !
Un petit panoramique du riad
Très joliment rénové et décoré. On a pas vu les chambres mais cela doit être top !
Un sacré travail de sculpteur
Allez on vous montre ce que l’on a mangé. C’était libanais.
On quitte la médina pour aller voir un autre quartier pas bien loin, la kasbah des Ouyadas.
On peut encore voir l’influence des espagnols sur certains bâtiments de la ville.
Petite entrée pour une kasbah !
On est allé voir cette kasbah car les bâtiments auraient du être bleu et blanc. Malheureusement, tout a été rénové et a été peint en blanc. Les tâches bleues sont rares.
Ici, nous sommes sur le fort espagnol qui gardait la ville.
Sans doute le dernier mur bleu. Dommage, on aurait pu se croire en Grèce.
Après la kasbah, direction les jardins andalous qui sont derrière cette imposante muraille.
La encore, tout est bien entretenu et rénové.
Les jacarandas sont en fleurs.
Ici aussi, on voit l’influence espagnole.
Rabat est aussi très moderne. C’est la plus haute tour d’Afrique, 250 mètres. A l’intérieur, commerces, bureaux, logements et hôtel de luxe.
Longue journée de route pour retourner sur la côte atlantique à Mohammedia car il annonce très chaud dans les terres. Nous traversons l’atlas et ensuite c’est le plat pays jusque sur la côte. On s’achemine un peu plus vers le ferry pour l’Europe.
Dans certaines régions, le blé est récolté à la main ! Ils sont costaux ces fermiers quand on pense à la chaleur qu’il peut faire.
Un beau lac que nous verrons que de loin car la gendarmerie nous a aiguillé sur la mauvaise route.
Nous passons sur un barrage digne de la Suisse !
Le manque d’eau commence à se faire sentir au Maroc.
Malgré tout, il y a de belles vallées verdoyantes.
Nous avons passé l’Atlas. Voici la plaine qui court jusqu’à l’Atlantique. Très loin à l’horizon, il y a Casablanca que l’on évitera car nous l’avions vu lors d’une croisière.
Beaucoup de cultures sur cette plaine.
Oui, nous pourrons passé à côté ! Ce sont deux petits véhicules qui transportent des mandariniers.
Ici les cultures de blés sont mécanisés et la récolte bat son plein.
Mais où va-t-on ? Arabe, berbère mais point de français !
Arrivé à Mohammedia. Après le camping, l’Atlantique.
Nous quittons Marrakech pour aller à Ouzoud voir des chutes d’eau considérées parmi les plus élevées (110 mètres) et les plus belles du Maroc. Celles-ci sont mêmes illustrées sur le billet de 50 dirhams. L’endroit est très populaire pour les marocains. Malheureusement, on peut pas dire que l’état de la route soit en rapport avec la popularité du lieu.
Une seule photo du village mais qui vaut le détour, une boucherie !
La vallée d’Ouzoud, très verdoyante
Il y a des singes, nourrit par les visiteurs. Toutefois, il faut s’en méfier car ils volent tout !
Les chutes. Heureusement, il y a encore de l’eau.
On trouve partout des restaurants et on peut même se promener en bateau sur un minuscule lac.
Les chaleurs étant moins importantes, nous avons pris la route pour Marrakech. Arrivé sur place et comme il fait quand même 39 degrés, on reste au camping en périphérie de la ville pour être au ‘frais’, notamment à la piscine. Jeudi, nous avons passé la journée à Marrakech. Visite des jardins de Majorelle, déambulation dans la médina et fin de journée sur la place Jemaa el fna.
L’arrière pays entre Agadir et Marrakech est très désertique.
On distingue l’Atlas et sa neige. Dans la brume, c’est Marrakech.
Le camping est dans la palmeraie, on y arrive !
La piscine est la bienvenue par ces chaleurs !
Les paons nous tiennent compagnie mais qu’est-ce qu’ils sont bruyants !
Bienvenue au jardin d’Yves Saint-Laurent
Zaza et le fameux bleu Majorelle
Très beau jardin, avec de multiples plantes venant du monde entier..
il y a également beaucoup de bassins ou fontaines
La maison d’Yves Saint-Laurent
Le mémorial d’Yves Saint-Laurent et de Pierre Bergé son compagnon.
Le musée des arts berbères de Pierre Bergé
Après les jardins de Majorelle, nous allons à pied dans la médina.
Un peu partout, il y a des vendeurs de fruits et légumes
L’avantage d’y être vers 12-13h est qu’il y a peu de monde.
Certaines photos sont prises à la sauvette car il ne faut pas prendre les gens en photo ou alors il faut les payer.
A Marrakech, il y a encore des charrettes mais elles sont tractées par des chevaux.
Nous dînons sur une terrasse surplombant la médina.
Très calme comme on le disait !
Nous voici arrivé sur la fameuse place Jemaa El Fna en milieu d’après-midi. Nous y resterons jusqu’en début de soirée. On a ainsi eu une bonne idée de l’animation de cette place. Là, elle est encore vide.
Les stands de jus de fruits sont très bien mis en valeur.
Les restaurants du soir commencent de s’installer.
On patiente avec une bonne glace !
L’installation est bientôt terminées.
On est redescendu de notre perchoir pour déambuler parmi les stands. Ici un charmeur de serpents. Il y avait également des singes mais pas de photos !
Nous avons choisi ! Mais tous les stands sont bien présentés et la nourriture est bonne.
Les spectacles commencent et le monde arrive en masse.
Environ une heure auparavant, la place était quasiment vide !
Après Aourir, nous retournons quelques jours à Imourane, où nous avons passé l’hiver. C’est très bizarre comme ambiance car nous sommes quasiment seul. Il y a peut-être cinq camping-car en tout !
Retour avec le brouillard. Heureusement, il ne fait pas froid.
Seul de chez seul !
Le soleil fait vite son apparation et la mer est belle.
On parle souvent de l’argan . Voici les arganiers et au sol les noix qui sèchent au soleil.
Une fois séchées, ces noix sont pressées pour en tirer l’huile comestible ou pour les cosmétiques.
Nous reprenons la route en direction d’Agadir. Nous nous sommes arrêté pour la pause de midi à Taroudant. Il faisait très chaud et il n’y avait pas grand monde dans les rues. En fin de journée, nous sommes arrivés à Agadir et nous nous sommes posés au camping d’Aourir. Nous avons bouclé la boucle comme on dit. Nous sommes presque à notre point de départ de mars. On va faire une pause donc plus de photos pendant un petit moment.
Si le chat n’était pas sous le camping-car, il était sur le tapis !
Ici aussi, transport de fourrage mais avec un plus petit véhicule.
Voilà un panneau quelque peu original. Et c’est vrai, on en a vu quelques unes !
La muraille de Taroudant, surnommé le petit Marrakech
Une des nombreuses portes de la médina
Nous verrons plein de fruits et légumes. C’est le grenier d’Agadir par ici.
Aucune idée de ce que cela pourrait être !
Un torréfacteur local
On ne voit pas l’intérieur sur la photo mais on vous laisse imaginer.
Même au souk où il faisait pourtant plus frais, il n’y avait pas grand monde.
Finalement nous n’allons pas aller tout de suite à Marrakech. En effet, il annonce des températures allant de 32 à 41 degrés ! On ira sans doute plus tard. Du coup, on retourne sur la côte, vers Agadir, car il fera plus frais. On ne passera pas par un col qui enjambe le Haut Atlas. On va contourner cette chaîne de montagne. On va également éviter les gros travaux routiers du coup. Bon la route à quand même bien secouer en allant à Taliouine. Cela faisait longtemps que nous n’avions pas eu une route en si mauvais état.
Encore une fois, l’impression d’être sur la route 66 au USA.
Et une fois encore, les paysages changent.
Vous ne rêvez pas, il y a bien des nomades dans cette plaine. Sans doute des éleveurs de moutons ou de chèvres. Cette région est réputée pour ces animaux et son safran.
C’est une route que pour les charettes pas pour les camping-car !
Nous continuons notre route en direction de Marrakech. Nous faisons escale à Tazentoute pour profiter d’une piscine 🙂 après avoir fait un petit détour par Aït Ben Haddou, le Mont-Michel marocain.
Nous avions demandé deux tajines et avons reçu en plus la dernière soupe du Ramadan et une salade de fruits frais. On était repu !
Le panorama de notre bivouac au matin.
Et on repart après avoir eu une nuit passablement venteuse vu que l’on était sur une petite colline.
L’enseigne de notre bivouac
Nous passons dans la vallée des roses et elles sont en fleurs. On trouve beaucoup de produits en rapport avec ces fleurs dans les petits magasins.
Les briques locales faites de boue et de paille
Et la route est droite de chez droite !
On se croit par moment dans l’ouest américain.
Nous repassons par Ouarzazate qui a décoré ses rond-points sur le thème du cinéma.
Nous ne sommes pas sur la route 66 mais sur la route 9 !
L’enseigne d’un vendeur de poterie marocaine
On traverse des plaines mêlant aridité et oasis avec petit village.
L’histoire du Mont Saint-Michel marocain qui est au patrimoine de l’Unesco. Nous n’irons pas à l’intérieur du village car c’est trop attrape touriste. Le village n’est plus habité et il y a que des boutiques de souvenirs.
Le village est joli de loin. Celui-ci à souvent servit de décor de cinéma dont notamment Reine du désert avec Nicole Kidman
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