Pas loin de Caroline, il y a la kasbah de Taourirt. Lorsque l’on cherche des informations sur internet sur Ouarzazate, tous disent que c’est une chose à voir. Alors nous l’avons fait mais nous resterons sur notre faim. La partie rénovée est accessible mais tous les bâtiments sont vides, donc pas de photos des pièces. Peut-être que dans le futur…
L’entrée de la kasbah
En contre-jour mais cela donne une idée de la grandeur.
Construction faite avec les matériaux typiques, mêlant briques faites de boue et de paille et d’un crépis fait avec les mêmes matériaux.
Les entrées sont très basse, ainsi peu de chaleur rentre à l’intérieur.
Vue sur la campagne de Ouarzazate. Les bâtiments sur la partie gauche de la kasbah datent des années 1400.
Nous voyons ici la partie non rénovée.
C’est à vendre si quelqu’un est intéressé. Juste à côté de la kasbah. On voit ici les ravages du temps et des intempéries.
La ville de Ouarzazate
Une ruelle typique
La cigogne a fait son nid sur le minaret.
A Ouarzazate, il y a une des plus grande centrale solaire du monde, Noor 1. Impossible à visiter. Photo prise le 4 février 2016 juste après l’inauguration. (Photo by FADEL SENNA / AFP)
Vous l’aurez compris, il y a un jeu de mot dans le titre. Nous sommes actuellement à Ouarzazate, ville au porte du désert d’environ 80’000 habitants. Cette région, vous l’avez tous vu à la télévision ou au cinéma. En effet, aux alentours de la ville, il y a plein de décors de cinéma pour de grosses productions européennes, américaines ou autres. Mis à part cela, cette ville est très tranquille. Nous allons profité de visiter les studios Atlas, lieu de grand tournage tel que Les diamants du Nil avec Kathlyn Turner et Michael Douglas, Aladin avec Kev Adams, Astérix et Cléopâtre, Gladiator avec Russel Crowe, Games of thrones, Prison Break saison 5, etc.
Le point qui brille au fond à droite sur la montagne est la plus grande centrale solaire d’Afrique et est située à côté de Ouarzazate. Ici lors du dernier hiver, il y avait deux mètres de neige !
Nous sommes juste à côté de l’aéroport. Heureusement, il y a peut-être un ou deux avions par jour.
Voici sans doute le recyclage de nos anciennes télévisions. Je vous épargne la photo de la boucherie avec la tête de vache qui pend.
Oui, c’est bien un nid de cigognes et il est occupé. Il y en a plusieurs, tous situés sur les minarets.
En avant pour la visite !
L’entrée des studios
Bienvenue à Ouarzawood !
Toutes les grosses compagnies viennent tourner ici.
Un aperçu des films tournés
Certains visite les studios en dromadaires !
Trop sombre pour photographier à l’intérieur, mais c’est la prison de Prison Break saison 5.
Le bus de Prison Break saison 5
Zaza veut changer de bus !
Bienvenue dans les décors de Cléopâtre et d’Astérix et Cléopâtre.
Tout est en plâtre !
Nouvelle Cléopâtre ?
Voici le décor de Games of Thrones et maintenant Ridley Scott, le réalisateur de Titanic, Avatar, etc. va tourner au mois de mai Gladiator 2.
L’envers d’un décor
et le côté utilisé pour les scènes
La maison de Moïse, pour le film du même nom
Changement de décors, plus asiatique. Utilisé pour le film Kundun de 1997 racontant l’histoire du Dalaï-Lama.
Brad Pitt a également tourné ici.
L’avion servi dans le film Les diamants du Nil.
Un ange ?
Et voici la piscine de l’hôtel attenant aux studios. Les stars résident ici pendant les tournages.
Voici quelques vues de M’Hamid, où la route se termine. Nous avons trouvé un camping avec de sympathique gérants et une belle piscine. De plus, nous avons fait la connaissance de camping-cariste luxembourgeois très sympa, Eros et Sandra. Il était cuisinier et ils nous ont invités à manger les pâtes fraîches. Trop bon !
L’entrée de notre bivouac
On voit que l’on est très au sud, la nuit tombe vers 19h00.
Oui, il arrose la piscine !
Trop chaud pour aller dans le désert, alors piscine !
Eros à la préparation des pâtes fraîches
C’était un délice, merci les amis !
Ici comme en Inde, on peut voir trois personnes sur une moto.
Un aperçu de la vie locale sur la rue principale de M’Hamid.
Après quelques courses, nous quittons Zagora pour aller à M’Hamid, petite ville qui est au porte du désert. Nous apprendrons par la suite qu’il faut encore faire 70km de 4×4 pour arriver aux dunes de Chegaga. En route, nous serons arrêté par un rabatteur pour excursion qui avait travaillé en 2019 à la Casachoc (salle de concert à Neuchâtel) ! Il est revenu au pays pour faire guide et de la musique. Le monde est petit.
Un beau bâtiment typique
Une nouvelle vendeuse de fruits et légumes
Sacré soufflet
Bel éclairage publics pour presque aucun bâtiment
La route est toujours belle.
Oui, on va bien dans le désert !
Oui oui, ce sont bien des serviettes allemandes de la Volksbank !
Un transport local
Dans certaines petites villes, la route n’est pas top.
et la route est à nouveau belle.
On aperçoit le début du désert.
A La Chaux-de-Fonds, on mettait des pare-neiges. Ici idem, mais pour que le sable ne vienne pas sur la route.
Le samedi matin, la lessive a été faite… par l’employé du camping avec les super machines à laver et l’après-midi piscine dans un riad juste à côté du camping. Le dimanche, c’est jour de souk à Zagora. Ici aussi, les marocains sont très aimables et n’hésitent pas à discuter avec vous.
C’est par un petit chemin que nous allons dans un riad.
L’entrée présente bien.
Voici des sièges très surprenant !
Le luxe au milieu de la palmeraie
Il y a beaucoup de décorations très originales sur les thèmes berbère, marocain ou africain.
Nous sommes dans la partie africaine.
Jolie chambre, non ?
et la magnifique piscine
Très agréable par ce chaud !
Le dimanche, c’est à pied que nous allons au souk. Voici un champ de blé au milieu des palmiers.
Sans doute un très bel hôtel.
Un maraîcher à l’oeuvre.
Un autre moyen de se rendre au souk !
On est encore loin de Tombouctou !
C’est là que nous allons.
Et comme dans tous les souks, on trouve tout ce qu’il faut.
Avec le bruit d’ambiance !
Voici de quoi faire une tisane. Il utilise même le lichen. Peut-être de quoi se recycler en Suisse, car nous en avons beaucoup ! C’est très bon pour l’estomac selon Mohammed.
On y trouve également les animaux, moutons, chèvres, chevaux.
Besoin de foins ?
et il y a des vaches !
Une fribourgeoise ?
Typique dans une petite ville. Une épicerie, une maison pas terminée et un artisan au travail, ici un serrurier.
Une jolie fontaine
Jolie mosquée et à côté, pleins d’échoppes, malheureusement fermées la journée à cause du ramadan.
Tata n’étant pas intéressant, nous partons pour Zagora pour trouver notamment, des machines à laver ! Toute la journée, nous aurons un temps très brumeux mais 29 degrés. Plus de traversée de chaînes de montagne mais nous suivrons un grand oued avant de traverser des grandes plaines.
La nuit tombe sur Tata
Nous quittons Tata.
La plaine après Tata est pleine de sacs en tout genre. Nous verrons la voirie locale faire des tas et les brûler !
Désolé Pierre, on a quitté la Nationale 7 pour la 17.
Un petit air de savane africaine dans la brume matinale. Manque juste les éléphants ou les girafes.
Toujours avoir l’oeil ouvert par ici !
Après les chèvres, des dromadaires
Un très grand oued
On s’arrête près du bord, enfin pas trop car cela n’a pas l’air très stable. Ceci pour voir..
Une belle oasis
C’est un restaurant et chambre d’hôte berbère.
La route moderne n’a pas résistée aux fortes pluies de février.
Nous arrivons à Foum Zguid pour la pause de midi.
Costo la dame !
Nous quittons Foum Zguid
Encore un terrain de foot dans un endroit improbable.
Sortie de la Mecque, il y a du monde.
Toujours pas de ciel bleu !
De temps en temps, nous voyons des cultures, ici sans doute du blé.
On s’approche du désert par moment. Ici pas de congère de neige mais de sable.
Un tracteur conduit par un berbère.
Nous voici arrivé à Zagora.
Très joli rond-point
Notre bivouac dans le camping d’Amzrou au milieu des palmiers.
Après une bonne tajine au poulet le soir, nous sommes partis pour Tata. A chaque virage, le paysage change, c’est vraiment impressionnant. On voit à certaines places que l’eau a fait des dégâts sur la route. Nous croiserons à peine 10 véhicules. Tant mieux car à certains endroits, la route est étroite. Le temps revient au beau et il ne fait pas encore trop chaud. Tant mieux, ainsi nous pourrons peut-être voir le désert.
Livraison à domicile d’une tajine bien chaude par une dame de Tafraout.
Cela sent très bon et elle était succulente !
Nous passons par les hauts plateaux de l’Anti-Atlas. 1800m d’altitude au max pour finir à 640m à Tata.
Un troupeau de moutons au milieu de nulle part.
Et la mule du berger.
Madame a enfin son bouquet pour son anniversaire ! Incroyable, mais il y a de la lavande sauvage à 1800m !
On se croirait sur une route des alpes.
Il y a encore de l’eau dans l’oued.
Ici la route a bien souffert.
A l’arrière plan, on peut voir l’ancien village et devant le nouveau.
Notre premier troupeau de dromadaire
Retour sur une route nationale
Pas de vaches ici mais mule, chèvre et dromadaire !
Oui, la mosquée est violette !
Petite pensée pour toi Pierre, on est bien sur la Nationale 7 !
Arrivé à destination. Même ici, il y a une piste cyclable !
Après d’autres tâches ‘ménagères’ et avant le mauvais temps prévu pour le mercredi, nous prenons un taxi avec les copains alsaciens. Celui-ci va nous emmener voir les rochers peints de Tafraout.
Le temps est encore au beau !
De temps à autre, il faut aller en ville vider la cassette des WC. Cela se fera à vélo.
Le lever de soleil du mardi
Petit-dej avec les chèvres
Le berger n’est jamais très loin.
C’est parti pour aller voir cette oeuvre d’art. Le taxi est venu nous chercher directement à notre bivouac. Sympa !
Ce village est joliment coloré.
Un peu partout, il y a des blocs granitiques.
On approche…
Bleu, rose, noir..
Arrivé sur le site des rochers peints. Cela a été fait par un artiste belge en 1984 avec l’aide des pompiers de Tafraout. Il a fallu 18 tonnes de peintures. Depuis, les locaux entretiennent le site.
Et les surfaces peintes ne sont pas petites.
Les touristes essayent de bouger les blocs. Impossible, même avec l’aide du chauffeur de taxi.
Oeuvre ‘Les doigts dans le nez’, selon ces dames !
Le site est assez grand.
Un chat vit ici et il reçoit de l’eau à chaque visite de notre chauffeur, malgré le Ramadan. Le chat ose boire, lui.
Etonnement, il y a pas mal de verdures et de fleurs
Nous repartons pour Tafraout.
Tombera, tombera pas ?
Cette maison est très ancienne, d’où ces peintures.
Photo souvenir !
Besoin d’un grill ?
Ou d’oeufs ? Ceux-ci viennent des producteurs qui sont autour de Tafraout.
Retour au bivouac avant le mauvais temps qui pointe.
Cela se couvre sérieusement.
Finalement, après une nuit avec du vent et un peu de pluie, il fait beaucoup plus frais le mercredi matin !
Le décor est moins charmant.
Entre deux averses, on a intercepté le livreur d’eau potable pour remplir notre réservoir (140 litres).
Que faisons-nous la journée ? Et bien si l’on ne visite pas, on lave, on nettoie, on reste tranquille car il a fait très chaud et on mange !
Tous les jours, la boulangerie livre le pain de manière originale.
La première vue du réveil
Après le déjeuner, la lessive. Comme on est pas dans un camping, cela se fait à la main.
Comme en Italie, on pend la lessive où l’on peut !
La mule du coin se tient déjà à l’ombre car il fait chaud. Le berger n’est jamais très loin. Il y aussi des troupeaux de moutons ou de chèvres qui peuvent passer.
Les troupeaux passent même en ville.
Et l’on profite de manger avec les copains alsaciens que nous avions connu à Takad et qui viennent d’arriver à Tafraout.
Et ce n’est qu’un petit aperçu, car il y a aussi assez souvent les courses à faire pour l’eau en bouteille, les fruits, etc car le frigo est petit. Bon, il est vrai que l’on mange assez souvent au restaurant vu les prix.
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