Après une bonne tajine au poulet le soir, nous sommes partis pour Tata. A chaque virage, le paysage change, c’est vraiment impressionnant. On voit à certaines places que l’eau a fait des dégâts sur la route. Nous croiserons à peine 10 véhicules. Tant mieux car à certains endroits, la route est étroite. Le temps revient au beau et il ne fait pas encore trop chaud. Tant mieux, ainsi nous pourrons peut-être voir le désert.
Livraison à domicile d’une tajine bien chaude par une dame de Tafraout.
Cela sent très bon et elle était succulente !
Nous passons par les hauts plateaux de l’Anti-Atlas. 1800m d’altitude au max pour finir à 640m à Tata.
Un troupeau de moutons au milieu de nulle part.
Et la mule du berger.
Madame a enfin son bouquet pour son anniversaire ! Incroyable, mais il y a de la lavande sauvage à 1800m !
On se croirait sur une route des alpes.
Il y a encore de l’eau dans l’oued.
Ici la route a bien souffert.
A l’arrière plan, on peut voir l’ancien village et devant le nouveau.
Notre premier troupeau de dromadaire
Retour sur une route nationale
Pas de vaches ici mais mule, chèvre et dromadaire !
Oui, la mosquée est violette !
Petite pensée pour toi Pierre, on est bien sur la Nationale 7 !
Arrivé à destination. Même ici, il y a une piste cyclable !
Après d’autres tâches ‘ménagères’ et avant le mauvais temps prévu pour le mercredi, nous prenons un taxi avec les copains alsaciens. Celui-ci va nous emmener voir les rochers peints de Tafraout.
Le temps est encore au beau !
De temps à autre, il faut aller en ville vider la cassette des WC. Cela se fera à vélo.
Le lever de soleil du mardi
Petit-dej avec les chèvres
Le berger n’est jamais très loin.
C’est parti pour aller voir cette oeuvre d’art. Le taxi est venu nous chercher directement à notre bivouac. Sympa !
Ce village est joliment coloré.
Un peu partout, il y a des blocs granitiques.
On approche…
Bleu, rose, noir..
Arrivé sur le site des rochers peints. Cela a été fait par un artiste belge en 1984 avec l’aide des pompiers de Tafraout. Il a fallu 18 tonnes de peintures. Depuis, les locaux entretiennent le site.
Et les surfaces peintes ne sont pas petites.
Les touristes essayent de bouger les blocs. Impossible, même avec l’aide du chauffeur de taxi.
Oeuvre ‘Les doigts dans le nez’, selon ces dames !
Le site est assez grand.
Un chat vit ici et il reçoit de l’eau à chaque visite de notre chauffeur, malgré le Ramadan. Le chat ose boire, lui.
Etonnement, il y a pas mal de verdures et de fleurs
Nous repartons pour Tafraout.
Tombera, tombera pas ?
Cette maison est très ancienne, d’où ces peintures.
Photo souvenir !
Besoin d’un grill ?
Ou d’oeufs ? Ceux-ci viennent des producteurs qui sont autour de Tafraout.
Retour au bivouac avant le mauvais temps qui pointe.
Cela se couvre sérieusement.
Finalement, après une nuit avec du vent et un peu de pluie, il fait beaucoup plus frais le mercredi matin !
Le décor est moins charmant.
Entre deux averses, on a intercepté le livreur d’eau potable pour remplir notre réservoir (140 litres).
Que faisons-nous la journée ? Et bien si l’on ne visite pas, on lave, on nettoie, on reste tranquille car il a fait très chaud et on mange !
Tous les jours, la boulangerie livre le pain de manière originale.
La première vue du réveil
Après le déjeuner, la lessive. Comme on est pas dans un camping, cela se fait à la main.
Comme en Italie, on pend la lessive où l’on peut !
La mule du coin se tient déjà à l’ombre car il fait chaud. Le berger n’est jamais très loin. Il y aussi des troupeaux de moutons ou de chèvres qui peuvent passer.
Les troupeaux passent même en ville.
Et l’on profite de manger avec les copains alsaciens que nous avions connu à Takad et qui viennent d’arriver à Tafraout.
Et ce n’est qu’un petit aperçu, car il y a aussi assez souvent les courses à faire pour l’eau en bouteille, les fruits, etc car le frigo est petit. Bon, il est vrai que l’on mange assez souvent au restaurant vu les prix.
En discutant avec d’autres voyageurs, nous avons appris que l’on pouvait assez facilement rejoindre une oasis à une bonne heure de route de Tafraout, même avec un camping-car. Alors, on y va ! Nous passerons d’une altitude de 1000m à 1700m et à 1200m pour l’oasis. Tout cela sous des températures oscillants entre 31 et 40 degrés.
Tafraout, très déserte
Sympa pour nous, la ville offre gratuitement un service de vidange des eaux sales et de l’eau propre.
Oui, il peut faire très chaud. 40 à l’intérieur !
Nous passons une nuit dans un hôtel-camping avec piscine. On est juste dessous le rocher de la tête de lion. L’arbre que l’on voit est un arganier et il était bien fourni en fruits.
Une piscine qui est la bienvenue !
La route nous emmène sur des hauts-plateaux.
Ce n’est que le début des gorges.
La route n’est pas très large, mais cela ira.
On approche…
C’est bien une oasis avec des palmiers qui feront un peu d’ombre sur Caroline.
Nous mangerons une excellente omelette berbère. (Oeuf, tomate, oignon, poivron, coriandre, cumin, gingembre, curcuma, poivre et cumin).
Ici, lors des pluies, la route est vite impraticable.
L’oasis est très paisible et entourée de roches rouges.
Etonnament, il y a une bonne dizaine de maisons.
Oui, il y a de la vie ! On peut voir des grenouilles et des petits poissons.
Il y a beaucoup de palmiers.
Ici on essaiera pas de passer avec Caroline.
Il est temps de retourner à Tafraout par la même route.
L’oued a l’air à sec, mais il y a bien de l’eau.
Caroline au milieu de nulle part
Même au milieu de nul par, on peut jouer au foot ! On comprend pourquoi le Maroc a une bonne équipe !
Pas de brouillard aujourd’hui !
Beaucoup de virages avant d’arriver en bas !
Arrivé à Tafraout. Ici, le rocher dit ‘Chapeau de Napoléon’.
Notre bivouac à la palmeraie de Tafraout.
Nous retournons dormir à la Palmeraie. Plus beaucoup de monde, mais il y a un motard avec une tente.
Pour l’anniversaire de Zaza, nous sommes allés visiter une vraie maison berbère dont l’histoire commence en l’an 1400 ! Ensuite, dîner chez l’habitant, ‘Chez Nadia’.
Ce matin, réveil avec les chèvres et les moutons !
Le Maroc est petit. Nous avions vu ce vieux camping-car Airstream à Tamraght.
Un monument dédié aux berbères
En route pour la maison berbère
Une femme berbère avec un lourd chargement de branche de palmier.
En avant pour la visite
Attention à la tête, les entrées sont très basses.
La meule pour la farine
La cuisine avec la poterie traditionnelle
Notre hôte. C’est sa maison de famille depuis 600 ans et il la maintient en état pour le patrimoine.
Tri des noix d’argan
Une des terrasses sur le toit
Voici des documents berbères sur bois et papyrus, vieux de centaines d’années. (acte de mariage, propriété, etc.)
Un rayon de soleil frappe un plateau.
Le salon des invités
Les vues depuis le toit de la maison.
Le village se désagrège lentement.
Une autre maison berbère
Départ pour dîner
La maison que nous avons visité vu depuis en bas.
La décoration est un fusil berbère
On est vraiment chez l’habitant
Tajine de poulet et couscous au menu
La facture… CHF 17.- pour deux
Une belle porte du village
Un rabatteur a réussi à nous dérouter dans un magasin de souvenir…
Beaucoup de belles choses, mais pas de place pour nous.
Nous quittons Takad pour aller dans les montagnes à 1000m d’altitude, voir la ville de Tafraoute, capitale de la babouche marocaine. Personne sur la route, on voit que c’est le Ramadan. Même les villages sont déserts.
Et oui, on a testé le fromage de chamelle, différent mais bon.
La voirie locale au travail !
Une dernière friandise pour une Caroline avant notre départ.
On voit que l’on est dans la campagne, on revoit des mulets le long des routes.
Pas Z comme Zaza mais virages car on va dans les montagnes.
Les paysages changent.
Une tribu nomade
Voici un de leur campement
Sur la route, toujours avoir l’oeil sur les rencontres imprévues !
Un village abandonné
C’est un hôtel de luxe !
La route devient étroite, heureusement on ne voit pas grand monde.
Arrivé à destination !
Notre campement dans la palmeraie. Et nous ne sommes pas seul, il y a environs 50 véhicules disséminés un peu partout.
Juste en face du Lion de l’Atlas. Il veille sur nous.
Après 101 jours dans le camping de Tamraght sur la plage d’Imourane, nous bougeons direction le sud marocain et nous remontrons par l’intérieur des terres. Nous partons que maintenant car nous attendions notre amie fribourgeoise, Gene, qui devait arriver cette semaine. Malheureusement, les aiguilleurs du ciel français étant en grève, Easyjet a annulé le vol. Dommage, on se serait revu avec grand plaisir. Voici nos dernières vues du coin où nous étions.
Voici un camping-car américain qui est collector. Un Airstream de 11m et qui était immatriculé en Hollande.
Et oui, le brouillard ! Et il mouillait !
Et voici une méduse géante, échouée sur cette même plage. Nous n’avions plus vu cela depuis l’Australie.
Même après avoir quitté le camping, nous avons retrouvé par hasard des amis anglais Sally et Chris et qui faisaient des provisions, tout comme nous.
Notre nouvelle escale, à Takate.
Et sur notre place, quelques fleurs violettes ressemblant fort à des orchidées sauvages.
Nous avons fait une petite sortie à vélo autour de Tamraght. Direction Targant où nous avons mangé un très bon repas marocain dans le restaurant d’un musée sur l’argan que nous n’avons pas visité car trop cher pour ce petit musée. Retour par Taghazout qui est toujours sympa à voir.
Nous avons pris ‘la Route 66’ du coin pour aller à Targant. Ici une rencontre avec les ‘locaux’.
Avec quel moyen de transport allons-nous continuer ??
Ce musée est perdu au milieu de nulle part.
Le restaurant est très plaisant.
Une très belle table
Retour par un chemin où se trouvait plein de cactus.
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