En discutant avec d’autres voyageurs, nous avons appris que l’on pouvait assez facilement rejoindre une oasis à une bonne heure de route de Tafraout, même avec un camping-car. Alors, on y va ! Nous passerons d’une altitude de 1000m à 1700m et à 1200m pour l’oasis. Tout cela sous des températures oscillants entre 31 et 40 degrés.
Tafraout, très déserte
Sympa pour nous, la ville offre gratuitement un service de vidange des eaux sales et de l’eau propre.
Oui, il peut faire très chaud. 40 à l’intérieur !
Nous passons une nuit dans un hôtel-camping avec piscine. On est juste dessous le rocher de la tête de lion. L’arbre que l’on voit est un arganier et il était bien fourni en fruits.
Une piscine qui est la bienvenue !
La route nous emmène sur des hauts-plateaux.
Ce n’est que le début des gorges.
La route n’est pas très large, mais cela ira.
On approche…
C’est bien une oasis avec des palmiers qui feront un peu d’ombre sur Caroline.
Nous mangerons une excellente omelette berbère. (Oeuf, tomate, oignon, poivron, coriandre, cumin, gingembre, curcuma, poivre et cumin).
Ici, lors des pluies, la route est vite impraticable.
L’oasis est très paisible et entourée de roches rouges.
Etonnament, il y a une bonne dizaine de maisons.
Oui, il y a de la vie ! On peut voir des grenouilles et des petits poissons.
Il y a beaucoup de palmiers.
Ici on essaiera pas de passer avec Caroline.
Il est temps de retourner à Tafraout par la même route.
L’oued a l’air à sec, mais il y a bien de l’eau.
Caroline au milieu de nulle part
Même au milieu de nul par, on peut jouer au foot ! On comprend pourquoi le Maroc a une bonne équipe !
Pas de brouillard aujourd’hui !
Beaucoup de virages avant d’arriver en bas !
Arrivé à Tafraout. Ici, le rocher dit ‘Chapeau de Napoléon’.
Notre bivouac à la palmeraie de Tafraout.
Nous retournons dormir à la Palmeraie. Plus beaucoup de monde, mais il y a un motard avec une tente.
Pour l’anniversaire de Zaza, nous sommes allés visiter une vraie maison berbère dont l’histoire commence en l’an 1400 ! Ensuite, dîner chez l’habitant, ‘Chez Nadia’.
Ce matin, réveil avec les chèvres et les moutons !
Le Maroc est petit. Nous avions vu ce vieux camping-car Airstream à Tamraght.
Un monument dédié aux berbères
En route pour la maison berbère
Une femme berbère avec un lourd chargement de branche de palmier.
En avant pour la visite
Attention à la tête, les entrées sont très basses.
La meule pour la farine
La cuisine avec la poterie traditionnelle
Notre hôte. C’est sa maison de famille depuis 600 ans et il la maintient en état pour le patrimoine.
Tri des noix d’argan
Une des terrasses sur le toit
Voici des documents berbères sur bois et papyrus, vieux de centaines d’années. (acte de mariage, propriété, etc.)
Un rayon de soleil frappe un plateau.
Le salon des invités
Les vues depuis le toit de la maison.
Le village se désagrège lentement.
Une autre maison berbère
Départ pour dîner
La maison que nous avons visité vu depuis en bas.
La décoration est un fusil berbère
On est vraiment chez l’habitant
Tajine de poulet et couscous au menu
La facture… CHF 17.- pour deux
Une belle porte du village
Un rabatteur a réussi à nous dérouter dans un magasin de souvenir…
Beaucoup de belles choses, mais pas de place pour nous.
Nous quittons Takad pour aller dans les montagnes à 1000m d’altitude, voir la ville de Tafraoute, capitale de la babouche marocaine. Personne sur la route, on voit que c’est le Ramadan. Même les villages sont déserts.
Et oui, on a testé le fromage de chamelle, différent mais bon.
La voirie locale au travail !
Une dernière friandise pour une Caroline avant notre départ.
On voit que l’on est dans la campagne, on revoit des mulets le long des routes.
Pas Z comme Zaza mais virages car on va dans les montagnes.
Les paysages changent.
Une tribu nomade
Voici un de leur campement
Sur la route, toujours avoir l’oeil sur les rencontres imprévues !
Un village abandonné
C’est un hôtel de luxe !
La route devient étroite, heureusement on ne voit pas grand monde.
Arrivé à destination !
Notre campement dans la palmeraie. Et nous ne sommes pas seul, il y a environs 50 véhicules disséminés un peu partout.
Juste en face du Lion de l’Atlas. Il veille sur nous.
Après 101 jours dans le camping de Tamraght sur la plage d’Imourane, nous bougeons direction le sud marocain et nous remontrons par l’intérieur des terres. Nous partons que maintenant car nous attendions notre amie fribourgeoise, Gene, qui devait arriver cette semaine. Malheureusement, les aiguilleurs du ciel français étant en grève, Easyjet a annulé le vol. Dommage, on se serait revu avec grand plaisir. Voici nos dernières vues du coin où nous étions.
Voici un camping-car américain qui est collector. Un Airstream de 11m et qui était immatriculé en Hollande.
Et oui, le brouillard ! Et il mouillait !
Et voici une méduse géante, échouée sur cette même plage. Nous n’avions plus vu cela depuis l’Australie.
Même après avoir quitté le camping, nous avons retrouvé par hasard des amis anglais Sally et Chris et qui faisaient des provisions, tout comme nous.
Notre nouvelle escale, à Takate.
Et sur notre place, quelques fleurs violettes ressemblant fort à des orchidées sauvages.
Nous avons fait une petite sortie à vélo autour de Tamraght. Direction Targant où nous avons mangé un très bon repas marocain dans le restaurant d’un musée sur l’argan que nous n’avons pas visité car trop cher pour ce petit musée. Retour par Taghazout qui est toujours sympa à voir.
Nous avons pris ‘la Route 66’ du coin pour aller à Targant. Ici une rencontre avec les ‘locaux’.
Avec quel moyen de transport allons-nous continuer ??
Ce musée est perdu au milieu de nulle part.
Le restaurant est très plaisant.
Une très belle table
Retour par un chemin où se trouvait plein de cactus.
Aujourd’hui, nous avons pris un taxi local pas trop déglingué pour aller à Imi Ouaddar mais le retour en bus sera bien mieux car les amortisseurs du taxi laissaient à désirer. Ce petit village est très, très calme à comparer du notre. Nous sommes allés là pour manger du poisson et des crustacés.
Dans le camping où nous sommes, le climat est bon, même les bananes poussent !
Les hibiscus sont contents d’avoir eu de la pluie.
Nous avons également eu quelques visions de la Suisse…
…mais que des suisses-allemands, pas vu de romand. Ces peintures ont été faites par un peintre marocain. On reconnait tout de suite le lac des quatre cantons et le pont de Lucerne.
Direction Imi Ouaddar. A peine débarquer du taxi, que nous voyons 4 sangliers !
Belles assiettes de gambas et de poissons, miam miam !
Il y a une très belle et longue plage
Compliqué de venir à la plage avec un camping-car. Presque tout est interdit, même la tajine 🙂
Retour en bus par la route côtière
La baie de Taghazout et de Tamraght
Belles vagues pour surfeur à Taghazout, où il y avait une compétition.
Aujourd’hui, jour de grande marée même ici, nous partageons avec nos amis Violet et David, un dernier repas. En effet, ceux-ci retourne en Angleterre et nous quitterons dans l’après-midi.
Il n’y avait presque plus de plage.
Dernier repas à Tamraght pour nos amis. Nous étions accompagnés de Tom, un autre amis anglais.
Non, non, ce ne sont pas eux !
Bye bye friends. Thanks you for introducing us to Morroco. See you soon, take care and stay safe !
Comme partout, le climat est perturbé. Après les tempêtes de vent, nous avons eu droit à la grêle ! Heureusement, les grêlons étaient petits. Et quelques jours plus tard, grand soleil et la chaleur.
La grêle, très bruyante sur le toit de Caroline !
Coucher de soleil dans l’atmosphère sablée
Et le retour du beau. Nous en profitons pour tremper les jambes mais pas plus car l’eau est froide.
Contraste des genres
Les hibiscus fleurissent grâce à la pluie.
Un nouvel arrivant. Beaucoup de jeunes transforment de vieux Mercedes pour voyager. Ici un hollandais.
Nos amis anglais nous quittant tout soudain, nous sommes allés manger chez Manouché.
Les tenancières viennent de Lyon où elles ont tenu pendant 20 ans le restaurant club de jazz ‘Campagne’. Sympathique rencontre.
La carte n’est évidemment pas lyonnaise mais un mélange Maroc-liban.
Pour une fois, nous sommes allés au restaurant le soir. On évite de le faire habituellement car il faut bien le dire, les routes du village sont casse-gueules et ils conduisent comme des pieds la nuit !
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