Aujourd’hui, nous avons pris un taxi local pas trop déglingué pour aller à Imi Ouaddar mais le retour en bus sera bien mieux car les amortisseurs du taxi laissaient à désirer. Ce petit village est très, très calme à comparer du notre. Nous sommes allés là pour manger du poisson et des crustacés.
Dans le camping où nous sommes, le climat est bon, même les bananes poussent !
Les hibiscus sont contents d’avoir eu de la pluie.
Nous avons également eu quelques visions de la Suisse…
…mais que des suisses-allemands, pas vu de romand. Ces peintures ont été faites par un peintre marocain. On reconnait tout de suite le lac des quatre cantons et le pont de Lucerne.
Direction Imi Ouaddar. A peine débarquer du taxi, que nous voyons 4 sangliers !
Belles assiettes de gambas et de poissons, miam miam !
Il y a une très belle et longue plage
Compliqué de venir à la plage avec un camping-car. Presque tout est interdit, même la tajine 🙂
Retour en bus par la route côtière
La baie de Taghazout et de Tamraght
Belles vagues pour surfeur à Taghazout, où il y avait une compétition.
Aujourd’hui, jour de grande marée même ici, nous partageons avec nos amis Violet et David, un dernier repas. En effet, ceux-ci retourne en Angleterre et nous quitterons dans l’après-midi.
Il n’y avait presque plus de plage.
Dernier repas à Tamraght pour nos amis. Nous étions accompagnés de Tom, un autre amis anglais.
Non, non, ce ne sont pas eux !
Bye bye friends. Thanks you for introducing us to Morroco. See you soon, take care and stay safe !
Comme partout, le climat est perturbé. Après les tempêtes de vent, nous avons eu droit à la grêle ! Heureusement, les grêlons étaient petits. Et quelques jours plus tard, grand soleil et la chaleur.
La grêle, très bruyante sur le toit de Caroline !
Coucher de soleil dans l’atmosphère sablée
Et le retour du beau. Nous en profitons pour tremper les jambes mais pas plus car l’eau est froide.
Contraste des genres
Les hibiscus fleurissent grâce à la pluie.
Un nouvel arrivant. Beaucoup de jeunes transforment de vieux Mercedes pour voyager. Ici un hollandais.
Nos amis anglais nous quittant tout soudain, nous sommes allés manger chez Manouché.
Les tenancières viennent de Lyon où elles ont tenu pendant 20 ans le restaurant club de jazz ‘Campagne’. Sympathique rencontre.
La carte n’est évidemment pas lyonnaise mais un mélange Maroc-liban.
Pour une fois, nous sommes allés au restaurant le soir. On évite de le faire habituellement car il faut bien le dire, les routes du village sont casse-gueules et ils conduisent comme des pieds la nuit !
Vu le temps gris, nous faisons une expédition courses à Agadir car les gros supermarchés se situent là-bas. Nous en profitons pour retourner manger le méchouis, qui sera une découverte pour nos amis anglais, Violet, David et Tom.
Nous croisons une expédition portugaise qui va aller dans le sahara.
Petit tour dans un marché local avant d’aller manger. L’échelle est garantie sans danger !
Un amateur pour une dinde ?
Le vendeur de menthe pour le thé
Voici le méchouis de mouton que nous allons manger, enfin juste 2 kg de gigot.
Et c’était succulent. Les 2 kg de gigot agrémentés de salade, pain et frites y sont passés.
Les joyeux drilles à ripaille.
La facture finale, pour 5 personnes, 57 euros ou 57 CHF
Les achats du jour
Sur la route du retour, nous croisons le dinosaure d’Anza,
Un transporteur typique. Les carettes tirés par des mulets ont quasiment disparues.
Sinon, il y a le pick-up pour le transport de chevaux.
Beaucoup de camping-cariste font décorés leur véhicule par les artistes locaux. Pour notre part, nous ne le ferons pas. Voici un petit aperçu de ces chef-d’œuvres. Les sujets sont souvent les mêmes mais à chaque fois unique. Dans la région où l’on se trouve, le sujet est principalement l’argananier, qui donne les fruits pour faire l’huile d’argan et les chèvres qui grimpe l’arbre pour manger ces noix.
Sujet peint à l’arrière d’un véhicule.
Oasis sur un rétroviseur
Le désert marocain, sans doute peint dans une autre région du maroc.
Une dernière originale. Le décor d’origine a été utilisé et les possesseurs sont des retraités comme on peut le voir.
Lundi, nous sommes allés avec les amis voir les empreintes de dinosaures à Anza, village proche d’Agadir. C’est le 1er site de traces de dinosaures Macropodoraurus d’Afrique et le 4ème au monde. Malheureusement, malgré cette première place, mis à part un panneau explicatif, rien n’est fait pour préserver le site. Heureusement, nous avons pu en voir quelques unes.
Rond-point à l’entrée de Tamraght
Une vue différente de Tamraght
Et oui conduite à droite, véhicule anglais oblige ! N’étant plus équipé pour avoir des passagers, nous nous déplaçons avec le camping-car de nos amis anglais, Violet et David.
Anza écrit normalement et
Anza écrit en berbère
La côte est très accidentée et parsemée de criques.
Au menu, côtelettes d’agneaux
L’éclairage est original.
Il avait très envie de manger avec nous ! Heureusement, la vitre nous séparait !
Le seul explicatif sur le lieu des traces de dinosaures.
Notre taxi parqué sur la plage. Nous y avons même rencontré un marocain ayant vécu 20 ans à Payerne !
Voici le lieu où l’on peut voir les traces et uniquement à marée basse.
Partout ce sont des empreintes de pattes à trois doigts.
Sans doute la plus impressionnante vue.
Certains dinosaures chaussaient du 38 !
La plage est très chaotique.
Une archéologue de passage, nous a expliqué que si le sable était enlevé, on pourrait voir beaucoup plus de traces fossilisées.
Et oui, au Maroc, on mange de la paella. Notre sympathique voisin catalan, Mateo, s’est proposé pour faire une paella noire pour nous et nos amis anglais. Noire, car elle était composée de calamars, petits pois frais, crevettes fraîches, l’encre du calamars et bien sûr de riz. Elle était succulente !
Quelques jours avant la paella, nous avons mangé 1 kg de langoustes.
La paella étant une science exacte, il fallait absolument mettre le réchaud de niveau.
Le cuisto du jour, Mateo
Le chef a dit, remue alors on exécute !
La touche finale, les crevettes provenant de la pêche locale.
Voici un résumé photos de notre deuxième exploration de l’arrière pays d’Agadir. Nous nous sommes rendu à Paradise Valley qui est une petite oasis connue pour ses bassins d’eau lorsqu’il y en a. Ensuite, nous avons été à Immouzer pour voir la cascade le voile de la mariée. Les routes étaient très spectaculaires.
Les rôdeurs
Le paysage est très différent par rapport à notre camp de base.
Notre excursion commence fort. Pas loin de 30 mn d’attente pour 4 petits cafés et des madeleines !
On commence de s’enfiler dans un canyon.
Parfois la route devient une piste car lorsqu’il pleut, cela déroche beaucoup.
La rivière a encore un peu d’eau.
Nous voilà arrivé.
C’est parti pour une petite marche
On croise le taxi local !
L’oasis est vraiment encaissée dans la vallée.
En bas, les marocains ont installés pleins de petits restaurants les pieds dans l’eau.
Oui, il fait frais à l’ombre.
Il y a quelques fleurs.
Presque plus d’eau
Un paparazzi a pris en photo une paparazzi 🙂
L’endroit est très joli, mais…
Il y a beaucoup trop de plastique. Il aurait été plus judicieux d’utiliser le bois. Nous avons d’ailleurs rebaptisé cet endroit ‘Plastic valley’.
Voici comme c’est quand il y avait de l’eau. (c)internet
Après une très très longue attente pour avoir une salade marocaine et quelques brochettes de poulet, nous poursuivons notre route en direction d’Immouzer.
Par moment on se serait cru sur une route des alpes.
Ici aussi beaucoup d’éboulements. Nous passerons un col à 1168 mètres.
(c)les fourgonautes
Les chutes mais sans eau. Cela fait deux ans qu’il n’y en a plus.
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